Sûreté nationale: des épaulettes pour 637 promus


C’était au cours d’une cérémonie présidée par le délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, vendredi dernier à l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé.

C’était au cours d’une cérémonie présidée par le délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele, vendredi dernier à l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé.  C’est une foule immense qui s’est retrouvée à l’entrée de l’Ecole nationale supérieure de police (ENSP) de Yaoundé vendredi dernier.

En file indienne avec des bouquets de fleurs, familles, amis et connaissances sont venus célébrer le succès de 637 fonctionnaires de police arrivés au terme d’une formation de 21 mois. Après l’appel des candidats a suivi la proclamation des résultats avec lecture des moyennes et autres mentions attribuées à chaque candidat.

Des candidats motivés par des cris de joie, des youyous agrémentés de quelques pas de danse des proches. « Je suis très heureuse d’avoir reçu une bonne formation.

Je compte travailler selon les canons du métier », confie Viviane Minkande Ondoua, commissaire de police quatre étoiles, très émue. Une cérémonie colorée, riche en sons et conseils présidée par le délégué général de la Sûreté nationale (DGSN), Martin Mbarga Nguele, qu’accompagnaient de nombreuses personnalités.

Dans les rangs, des lauréats drapés dans leur nouvelle tenue. Tous ont le crâne rasé, képi à la main parmi eux, 210 élèves commissaires et de l’autre, 427 officiers de police. Tous sont issus du Cameroun (488), du Togo (50) et du Congo (99), une preuve que la coopération inter africaine se porte bien.

Pour planter le décor, le commissaire divisionnaire, commandant de l’ENSP, Ghogomu Mbeinkong a retracé le cursus de la formation avec une alternance entre la théorie et les stages pratiques avec un accent sur la discipline et le professionnalisme. Des éléments essentiels qui témoignent à suffisance que le volet formation des fonctionnaires de police est devenu une responsabilité majeure.

Puisque le Cameroun et d’autres pays africains font face à l’insécurité caractérisée par des prises d’otage avec demande de rançon, trafic de drogue et humain, criminalité numérique entre autres avec des ramifications au-delà des frontières, la formation des policiers qualifiés devient impérieuse.

D’où la reconnaissance du DGSN à l’endroit du président de la République pour le recrutement de cette nouvelle vague au sein de la police camerounaise et des moyens mis à leur disposition pour leur formation. C’est pourquoi Martin Mbarga Nguélé a dans son allocution invité cette nouvelle élite policière à une discipline rigoureuse et un engagement sans faille dans l’exercice de leurs fonctions.

« Les contingents portés au triomphe ce jour, ont reçu une formation pluridisciplinaire adaptée à la nouvelle donne. Vous avez une responsabilité singulière. Vous incarnez l’Etat de droit », a-t-il rappelé.


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