Projet de l’usine automobile: 4000 emplois attendus à Bonabéri

L’évaluation du projet, prévu sur 27 hectares, faite par le Minmidt en visite à Douala, la semaine dernière.

En plus de parrainer la 2e édition des Masters de la Qualité, ayant pour thème « La qualité, socle d’émergence industrielle du Cameroun », le ministre de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique s’est intéressé à un projet d’envergure. Ernest Gwaboubou a, en effet, évalué jeudi l’avancement des travaux d’aménagement du site prévu pour le Complexe industriel indien d’assemblage et de montage de véhicules automobiles au Cameroun (Caic S.A.), situé à Bonabéri sur 27 hectares, et qui devrait générer 4000 emplois directs.

Selon des informations reçues du Minmidt, c’est en juin 2015 que la signature de convention y relative a été opérée entre le gouvernement camerounais et la société indienne. D’après le chronogramme, c’est en fin 2017 que les premiers véhicules (assemblés et montés) devraient sortir de l’usine. Produits prévus : véhicules de tourisme, minibus et autobus, véhicules utilitaires (pick-up), véhicules lourds, engins de travaux publics. Le tout à des prix qu’on promet accessibles au plus grand nombre. 

Le projet permettra aussi la valorisation des matières premières locales, entrant dans la fabrication des pièces et accessoires automobiles. Pour l’heure, la première phase des travaux porte sur une superficie de 6,5 ha, dont la fin de l’aménagement est prévu en décembre 2016. Début 2017 verra alors le démarrage des travaux de construction des infrastructures du complexe industriel.

Pour en revenir aux Masters de la Qualité, en clôturant les trois jours de travaux vendredi, le Minmidt s’est réjoui de la hauteur des échanges et discussions menées, au regard de l’importance des problématiques soulevées. « La qualité est un avantage comparatif de premier plan », a indiqué Ernest Gwaboubou aux acteurs présents au Castel Hall de Bonapriso, expliquant que la clé de la compétitivité se trouve là.

D’après le Minmidt, experts, chefs d’entreprises et autres intervenants du secteur doivent s’engager, aux côtés de pouvoirs publics, « à finaliser la structuration de notre dispositif national de la qualité (…) pour l’intérêt des consommateurs des biens et services que nous produisons. ». Une soirée des partenaires a refermé la page de cette 2e édition des Masters de la Qualité.

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