Olympisme: les nouveaux engagements de l’Etat


Inauguré à Yaoundé en mars 2018, le Centre africain d’études olympiques (Caeo) a vécu jeudi 4 juillet 2019 un nouveau développement de son opérationnalisation. L’Etat du Cameroun et le Caeo ont signé au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé, une convention de partenariat. Une collaboration scellée par les signatures respectives du Pr. Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports et de l’Education physique, et du Pr. Jean Tabi Manga, le directeur général du Caeo, signataire délégué en l’absence du Dr Ridha Layouni, le président du conseil d’administration du Caeo. C’était en présence des membres du gouvernement et du Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc).

Par cet acte, les deux parties s’engagent dans l’amélioration et le renforcement de leur coopération en matière de développement du sport et de l’olympisme. Le Caeo va exploiter le cadre légal camerounais en matière de régulation des activités sportives. « Nous avions besoin de la puissance publique du Cameroun pour accompagner le Centre par toutes formes d’assistance. Assistance technique, diplomatique, intellectuelle par les universités de ce pays, les centres de formation », a expliqué le Pr Jean Tabi Manga. Eu égard aux moyens et aux ressources déployés jusqu’à présent, le DG du Caeo rassure le Cameroun quant à son engagement à enrichir et à reconnecter l’olympisme à son interculturalité.

Pour le Minsep, la solennité d’hier marque la détermination du gouvernement camerounais à honorer ses engagements. Une caution qui découle de l’accord d’établissement conclu en 2017 par le président de la République avec l’Association des académies nationales olympiques d’Afrique (Aanoa). Engagement avait été pris par le Cameroun d’apporter un appui et un soutien aux activités de cette instance et ses démembrements. Dans ce registre, on peut également évoquer la signature d’un accord d’arrangement d’établissement avec le Ministre des Relations extérieures et le déploiement du Caeo à l’Université de Yaoundé II à travers le Centre d’études et de recherche en droit, économie et politique du sport.


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