Maintien de la paix: les formateurs africains en conclave


Les travaux de leur 15e assemblée générale se sont tenus pendant deux jours à Yaoundé.

Trancher sur des questions de réformes, de financement pertinent, plus efficace et pérenne du secrétariat exécutif. C’est l’objectif principal des assises de la 15e assemblée générale annuelle de l’Association africaine des formateurs au soutien de la paix (APSTA) qui viennent de se tenir pendant deux jours à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Les travaux qui ont pris fin tard jeudi soir ont été ouverts mercredi dernier par le secrétaire d’Etat auprès du MINDEF chargé de la gendarmerie nationale. Jean Baptiste Bokam qui présidait les assises au nom du ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, et président du conseil d’administration de l’Ecole internationale des forces de sécurité (EIFORCES), l’institution hôte, s’est voulu clair à l’endroit des participants : «  Il s’agit pour vous en réalité de mettre tout en œuvre pour faciliter le développement des capacités africaines pour la paix et la sécurité. Ceci à travers la coordination, l’appropriation, la standardisation et le soutien de la mise en place du comité de formation et de recherche entre les institutions ». Car il a été reconnu que l’APSTA rencontre des difficultés liées au financement et à la mise en place d’un secrétariat exécutif.

Les recommandations du SED se voulaient en conformité avec l’actualité ambiante qui fait des Etats membres, des zones sollicitées par des situations sécuritaires particulières. Les travaux qui prennent fin ce jour sont entrés dans le vif du sujet avec la leçon inaugurale du Pr. Jean Emmanuel Pondi sur le thème « African Solutions for African problems ».  L’APSTA, qui a été créée en 2001, et dont le Cameroun assure la présidence à travers l’EIFORCES pour l’exercice 2016-2017, a son siège à Nairobi au Kenya.


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