Le sujet était au centre de l’entretien accordé avant-hier par le MINREX, Lejeune Mbella Mbella, au secrétaire exécutif, Charles Binam Bikoi.
En juin prochain, le Centre international de recherches et de documentation sur les traditions et les langues africaines (CERDOTOLA), qui a son siège à Yaoundé, va souffler sur sa 40e bougie. Le sujet était au centre de l’entretien accordé avant-hier en son cabinet par le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, au secrétaire exécutif de cette structure, le Pr. Charles Binam Bikoi. A l’issue de cette rencontre, le secrétaire exécutif du CERDOTOLA a indiqué avoir évoqué avec son hôte le parcours de cette institution, dont le cheminement n’aura pas été un long fleuve tranquille. Le Pr. Binam Bikoi a surtout tenu à féliciter les autorités camerounaises pour les différents soutiens apportés au CERDOTOLA. Il a relevé que l’institution qu’il dirige a depuis plusieurs années élargi son mandat territorial au-delà de la sous-région d’Afrique centrale pour intégrer l’ensemble du continent et la diaspora africaine.
Créé en 1977 par les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) avec l’appui de ce qui est devenu l’Union africaine et l’UNESCO, le CERDOTOLA s’investit désormais dans la mobilisation intellectuelle et idéologique pour engager les ressources que constituent les traditions et le patrimoine africains dans les dynamiques actuelles d’émergence, de développement durable et de renaissance, en plaçant l’homme africain au centre de toute stratégie. Sa mission première, comme n’a pas manqué de le rappeler le secrétaire exécutif, reste la sauvegarde, la promotion et la valorisation des traditions et des langues africaines.