Le dépouillement des dossiers retenus à SUP’PTIC démarre ce vendredi. Les huit meilleurs recevront un financement de 10 millions de F chacun.
C’est courant ce mois de novembre 2017 que l’incubateur d’entreprises, récemment créé à l’Ecole supérieure des postes et TIC (SUP’PTIC) va recevoir sa première cuvée d’apprenants. 20 porteurs de start-ups qui seront retenus au terme d’un dépouillement de candidatures qui démarre ce vendredi 3 novembre. Jean Marie Dongo, directeur de SUP’PTIC rappelle que c’est à la suite d’un appel à projets, lancé par le ministère des Postes et Télécommunications (MINPOSTEL), tutelle technique, que les start-ups ont pu déposer leurs dossiers de candidature à l’incubation. « Il y a eu une centaine de candidats, mais nous n’avons retenu que 41 dossiers, parce que les autres étaient encore au stade d’idée de projet».
Maintenant que le premier filtre est fait, place à la commission de sélection des 20 meilleurs, qui devront intégrer l’incubateur baptisé SUP’PTIC Business Academy, au plus tard le 27 novembre prochain. Mais en réalité, la date du début de l’incubation sera définie au terme du dépouillement, dans dix jours maximum. La commission de sélection est composée d’experts et de représentants d’administrations diverses : enseignement supérieur, postes et télécommunications, recherche scientifique et innovation, banque des PME, Campost, Camtel, ART, ANTIC, etc.
Les 20 sélectionnés seront incubés un an durant. Globalement, il sera question d’achever la maturation des projets sur le plan technique et financier. Bref, un accompagnement personnalisé en plus de la formation à la culture entrepreneuriale. Les huit meilleurs projets seront gratifiés d’un financement de 10 millions de F chacun, pour leur mise en œuvre concrète. « Les fonds y relatifs, 150 millions de F ont déjà été virés dans le compte de SUP’PTIC par le ministère des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA) », se réjouit le directeur de l’école.