Fête de la Tabaski: Garoua, dans la sérénité

C’est dans le calme, la tranquillité et la discipline que les mahométans de la cité capitale du Nord ont célébré l’Aïd El Kebir.

Le spectre de la secte BokoHaram, faut-il le reconnaître, est en train de quitter, peu à peu, l’esprit des populations de la région du Nord et singulièrement, de la ville de Garoua, le chef-lieu de la région. A preuve : c’est en toute quiétude que les fidèles musulmans de la métropole régionale du Nord, se sont, par milliers, rendus, lundi 12 septembre dernier, à la place de prière de la grande mosquée de Poumpoumré-Garoua à l’effet de sacrifier au rituel de la prière marquant la célébration de la fête de la Tabaski, dite fête du sacrifice, du partage, de l’amour. Une prière qui, grâce aux mesures exceptionnelles de sécurité, instruites et mises sur pied par les autorités administratives de la place au premier rang desquelles le gouverneur de la région du Nord, Jean Abate Edi’i, s’est déroulée sans la moindre anicroche. 

Comme préalablement convenu, c’est à 8 heures précises que le «la» de la prière est donné. Allahu Akbar ! Allahu Akbar ! Allahu Akbar ! «Dieu est le plus Grand» !!! C’est par ces louanges à Dieu, adressées, en premier lieu, par l’imam officiant du jour, Modibo Djafarou Marafa, et repris en cœur par les fidèles musulmans que s’ouvre la prière. Deux «rakkats» (prosternations) et la prière proprement dite était terminée. 

Place par la suite au  prêche de l’imam. Dans son sermon, l’officiant du jour a axé ses propos sur la vanité de la vie terrestre. « Jeunes, vieux, riches,  pauvres ou nécessiteux, sains ou malades, handicapés ou bien portants, a-t-il dit, tous les hommes sont égaux devant la justice divine ».

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