Cinéma : à voir, côté court


Plus que trois jours, et la capitale camerounaise vibrera au rythme des 15e Rencontres internationales des films courts (Rific). Les portes de ce rendez-vous cinématographique vont s’ouvrir au public à partir de samedi prochain et ce jusqu’au 2 novembre dans les villes de Yaoundé et de Douala. L’événement, qui s’annonce riche en couleurs et en activités, aura pour cadre le Centre culturel camerounais, la salle Sita Bella et l’Institut Goethe pour ce qui est de Yaoundé. Pour cette édition, le jeune public est à l’honneur à travers l’opération « 3 000 enfants au cinéma ». « Comme innovation, l’accent sera mis sur les projections en direction du jeune public avec des films sur l’éducation à l’image et des animations. Sans oublier des sorties sur le volet social pour des couches défavorisées, notamment les centres de réinsertion et des orphelinats », a confié Martial Ebenezer Nguea, délégué général des Rific.

Au programme, sept jours de projection d’une quinzaine de courts métrages de réalisateurs et producteurs africains, venus notamment de RDC, du Congo, du Bénin, du Sénégal, du Niger, de Tunisie et du Mali. En marge des films, le comité d’organisation a prévu des rencontres entre professionnels et amateurs de cinéma. Ceux-ci auront donc l’occasion d’échanger autour des films et des préoccupations liées à leurs métiers. De même, deux Masters Class seront organisés sur le jeu et les techniques de jeux de l’acteur, animés par la comédienne guadeloupéenne Nathalie Vairac, invitée d’honneur, et par ailleurs présidente du jury professionnel de cette édition. Un vibrant hommage sera rendu à l’occasion au réalisateur camerounais Vincent Ndoumbe Douala. 

Placé sous le thème : « Le court métrage et ses publics », le Rific 2019 verra la participation des hôtes de marque dont Denise Epote, directrice Afrique TV5 Monde. L’ouverture des Rific samedi prochain s’annonce grandiose avec une soirée de communion entre les cinéastes et le public. L’humoriste Ulrich Takam et l’animateur Cyrille Bojiko auront, à l’occasion, carte blanche pour tenir en haleine le public.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *