Centre hospitalier d’Ebolowa: le Minsanté évalue le chantier

André Mama Fouda était, mercredi, sur le site des travaux de construction du Centre hospitalier gynéco-obstétrique et pédiatrique de Ngalan.

Se rendre compte de l’effectivité des travaux, recenser les difficultés et donner des indications pour que la réalisation de cet important projet du chef de l’Etat ne connaisse aucun retard. Ainsi s’articule, en trois points essentiels, l’objet précis de la visite de travail que le ministre de la Santé publique (Minsanté) a effectuée mercredi à Ebolowa. Accompagné du gouverneur de la région du Sud, André Mama Fouda a fait le tour du chantier. Ici, il a soumis l’ensemble des responsables de la maîtrise d’œuvre, du bureau de contrôle technique et de l’assistance au maître d’ouvrage à un véritable examen oral. Sur chaque point, le Minsanté a voulu tout savoir, obtenir les certitudes que tout va bien et relever les soucis existants. De la qualité des matériaux disponibles, en passant par les circuits de fourniture, sans oublier l’épineuse question des profils de la main-d’œuvre exigée, André Mama Fouda a clairement démontré son désir de regagner son bureau, à Yaoundé, le cœur tout à fait serein. 

« Nous pouvons dire que tout est définitivement lancé », a alors introduit le Minsanté, à l’ouverture de la séance de travail qui s’en est suivie. Tour à tour, André Mama Fouda va passer la parole aux différentes parties prenantes. Objectifs : évaluer, relever les problèmes et trouver, ensemble, les solutions qui s’imposent. De l’évaluation des travaux, l’on retient que la construction du Centre hospitalier gynéco-obstétrique et pédiatrique d’Ebolowa, démarrée il y a juste trois semaines, est à la réalisation des fouilles des fondations estimée à plus de 50%. Des ouvriers, parmi lesquels on note une bonne proportion de femmes, s’activent à creuser, pilotant avec dextérité les pelles excavatrices… Seulement, si tout semble aller pour le meilleur, le chantier ne manque pas de problèmes. On peut citer, entre autres, le manque de personnels de qualité et, surtout, le matériau de construction, dont le gravier et le sable, qu’il faut respectivement faire venir de Yaoundé et de la Sanaga. La solution, a-t-on alors préconisé, est la mise à contribution de la carrière d’Akak-Esse, du chantier de construction de la route Sangmelima-Ebolowa, par Mengong, située à une centaine de kilomètres.

Pour que le rythme d’exécution des travaux atteigne la vitesse de croisière, le Minsanté a exhorté les uns et les autres à trouver des ferrailleurs, maçons et coffreurs d’un niveau d’expertise avéré, pour qu’ils viennent répondre au plus vite à la demande exprimée par le maître d’œuvre. André Mama Fouda a, ensuite, l’entreprise chargée de la construction de cet important projet qui rentre dans le cadre du Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance et de l’emploi, voulu par le chef de l’Etat et mis en place par le gouvernement, d’accélérer le rythme.

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