Buffalo trop fort à la Coupe du Cameroun de catch

Il a été désigné meilleur lors des finales samedi dernier à Yaoundé.

Un air du jamaïcain Bob Marley résonne. Buffalo fait son entrée via un show bien à lui, vêtu d’un uniforme de l’armée, sous les cris hystériques des spectateurs. Samedi 3 septembre dernier, il s’oppose à deux adversaires. The Wolf et Black Tiger. Deux catcheurs de la catégorie mi-lourd en finale de la coupe du Cameroun. Dans la furie d’un combat réglé au millimètre, il se bat tant bien que mal contre deux adversaires de poids. Finalement, il démolit avec beaucoup de peine la paire. Buffalo est vainqueur et champion de la coupe du Cameroun de catch édition 2016.

Bien avant ce duel de « titans », trois combats se sont disputés. Le premier opposait Arc-en-ciel à Lyne la diva dans le cadre de la finale dames, catégorie amateurs. Et c’est Lyne la diva le vainqueur. Le deuxième et le troisième duels de la catégorie mi-lourd, ont opposé respectivement Chrisping à Petit Kirikou et le Tigre Kana à l’animal Tazo. Le  verdict de l’arbitre tombe après des combats acharnés. Chrisping et le Tigre Kana sortent vainqueurs.

A l’issue de ces finales, Buffalo a été désigné meilleur et a reçu le trophée. Maître Ndo, vice-président de la Fédération camerounaise de catch, a témoigné la satisfaction  à l’arbitre et à l’entraîneur national pour le travail rendu à la fédération.

Les Interpoules auront lieu en décembre

C’est une des résolutions prises lundi par le comité exécutif de la Fécafoot en session à Limbe.

Le prochain tournoi Interpoules démarre le 10 décembre 2016. C’est une des résolutions prises lundi dernier, 5 septembre, par le comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), en session ordinaire à Limbe dans le Sud-Ouest. Selon d’autres résolutions prises lors de ces travaux conduits par le président de la fédération, Tombi à Roko, ce tournoi se disputera dans la région de l’Ouest (en raison des désistements du Sud-Ouest et du Nord) et sera baptisé « Mahou Regional League Play off ».

Dans la foulée, une autre résolution a adopté le règlement de cette compétition. Adopté aussi, le règlement du championnat U 17 Fifa-Fécafoot.

Sur un tout autre plan, la fédération a également résolu de constituer une délégation pour aller rencontrer le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé, en vue d’une « résolution à l’amiable » de l’affaire relative à la démolition de l’immeuble siège de la ligue régionale du Centre.

Par ailleurs, le comité a décidé de l’allocation d’une « indemnité mensuelle » aux présidents des ligues régionales, à condition qu’ils ne fassent pas partie du comité exécutif de la Fécafoot, et de la mise en place d’un comité ad hoc de suivi des travaux des stades de Bamenda, Bangangté et Sangmelima. Il a par ailleurs félicité le général Pierre Semengue – présent aux travaux de Limbe hier – et tout son conseil pour l’élection remportée à la Ligue de football professionnel du Cameroun (Lfpc).

On retiendra aussi qu’avant le début des travaux à huis clos, le président de la Fécafoot, dans son propos liminaire, a indiqué que le gouvernement et la fédération étaient « en plein dans le vaste chantier de la Can féminine » prévue du 19 novembre au 3 décembre en terre camerounaise. « Le comité exécutif est en ordre de bataille par rapport à la plus-value attendue », a-t-il déclaré. Avant de saluer, quelques instants plus tard, la mémoire de deux membres décédés récemment, David Mayebi et Antoine de Padoue Essomba Eyenga.

Tchoukball; A Hybrid Sport

It is a mixture of volleyball, handball and squash.

 

Tchoukball is a new sports discipline discover by Swiss man, Hermann Brandt who wanted a discipline void of contact and violence but which contributes to the physical well being of practitioners. It consists of shooting the ball on a goal post such that it bounces and it is not caught by the opponent before it touches the ground within the court. It is played on a surface area equivalent to that of a volleyball court, that is, 14×24 metres, with seven players each way.  It is a blend of volleyball, handball and squash. From its humble birth in Geneva, the sport has spread to all corners of the world.

In Cameroon, the sport was introduced by a team of sports and physical education teachers who discovered it on the internet and decided to contact the International Tchoukball Federation in view of implanting the sports in Cameroon. The discipline for now is governed by an association which received the authorization of the ministry of Sports and physical education in 2010. Since then the officials of the association have been working to promote the development of the sports in Cameroon which for now is practiced in Yaounde, Mbalmayo, Dschang, Douala and Kribi.

According to the president of the Cameroon Tchoukball Association, Jean Francis Gwadé, their ambition is to develop the sport in all the Regions of the country notably through schools as is the practice in Europe. Despite its youthful age, the discipline has already been fetching medals for Cameroon in international competitions.

They won bronze in the African championship in Lome-Togo in 2012. Two years later Cameroon returned from Cotonou without a medal but metamorphosed this year to win the gold medal during the Africa Cup of Nations in Nairobi-Kenya. Cameroon is ranked 9th in the world in tchoukball and the third collective sport discipline in Cameroon to have won the Africa Cup of Nations. By winning the Africa cup of Nations in Nairobi, Cameroon consequently qualified for the World cup to take place in Singapore in 2018.

Le tchoukball en quelques points clé !

·  Un jeu de passes où l’occupation de l’espace et la stratégie l’emportent sur la force.

·  Par des règles adaptées, l’anti-jeu et l’agressivité inutile sont éliminés.

·  Il permet de jouer et de s’affirmer sans chercher à écraser l’autre en jouant plus subtilement que lui.

·  C’est un sport attrayant pour les débutants et pourtant complexe et physique en compétition.

·  Il peut être joué en équipes mixtes et adapté à la physiologie de l’individu.

·  Il donne une importance particulière au climat psychique et moral.

·  Il peut être combatif mais veut supprimer l’agressivité et abolir les gestes violents à leur origine.

Interview: «Nous travaillons durement pour cette discipline»

Jean-Francis Gwadé, président de l’Association camerounaise de tchoukball.

 

Président, c’est quoi le tchoukball ?

Le tchoukball est un sport d’équipe qui se joue avec une balle et deux cadres qu’on appelle trampolines. Il est question pour chaque équipe de pouvoir shooter sur ce cadre et l’équipe adversaire est censée rattraper la balle avant qu’elle ne tombe. Si elle tombe, c’est le point de l’équipe qui a shooté. Au tchoukball on ne pose pas de drible comme au handball et on évolue uniquement en passer. Celui qui reçoit la troisième passe est obligé de shooter.

Le tchoukball se joue sur une surface de 28m sur 15. Nous traçons nos aires de jeu sur des plate-formes  toutes simples et nous disposons des cadres de part et d’autre. Il y a une ligne médiane qui sépare les deux camps, même ci au tchoukball une équipe n’a pas un camp a proprement parlé.

Depuis quand cette disciple existe-t-elle au Cameroun ?  Avez-vous déjà eu l’agrément du Ministère des Sports et de l’Education Physique ?

Cette discipline existe au Cameroun de façon officielle depuis 2010 et nous avons bel et bien un agrément du ministère des Sports et de l’Education physique, signé en juillet 2010. C’est ce qui nous permet de pouvoir étendre nos activités sur d’autres coins du pays. Nous sommes allés dans les villes telles que Mbalmayo, Dschang, Douala, Kribi où nous avons implanté un pole. Ce sport est pratiqué à travers le monde. En Afrique, il fait son entrée dans les années 2007 et au Cameroun officiellement en 2010. Apres que ces enseignants aient validé l’expérimentation de ce sport au Cameroun, des experts mondiaux sont venus ici en 2012 pour des séances de formation d’entraineurs et d’arbitres.

Depuis que la fédération existe au Cameroun comment fonctionnez-vous ; quelles sont vos réalisations ?

Nous travaillons durement pour la promotion de cette discipline. Elle se pratique beaucoup plus à Yaoundé que dans les autres régions. Il y a 4 pôles. Notre objectif est de faire pratiquer ce sport sur toute l’étendue du territoire national, avec pour ambition de passer d’association a fédération. A ce moment là, nous aurons plus de légitimité aux yeux de la tutelle qu’est le Ministère des Sports. Nous travaillons dans une logique de promotion pour renforcer au niveau des grands centres urbain. Nous avons pensé aussi à insérer cette discipline dans le programme scolaire.

Nous avons des clubs qui existent nous avons déjà eu à organiser plusieurs coupes du Cameroun. Au niveau africain, nous avons déjà pris part à trois compétitions, a Lomé en 2012,  où nous avons remporté la médaille de bronze, deux ans plus tard c’était à Cotonou, où nous n’avons remporté aucune médaille, et en 2016 à Nairobi,  nous sommes rentrés avec la médaille d’or.