Coronavirus : les symptômes qui doivent alerter

Le coronavirus n’est pas une maladie nouvelle. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dénombre ainsi une vaste famille de ces virus qui nuisent tant à l’homme qu’à l’animal. Chez l’humain, ces virus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers) et le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras). Le dernier coronavirus découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19). En effet, il s’agit d’une maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert. Ce nouveau virus était inconnu avant son apparition à Wuhan en Chine en décembre 2019.

Pour cette maladie nouvelle, les symptômes les plus courants s’apparentent à ceux causés par le virus de la grippe classique. A savoir : la fièvre, la fatigue, une toux sèche. L’OMS indique d’autres signes chez certains patients. Il s’agit de douleurs articulaires, de congestion nasale, d’écoulement nasal, des maux de gorge ou de diarrhée. « Ces symptômes sont généralement bénins et apparaîssent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier », indique l’OMS. L’organisation onusienne précise que « environ une personne sur six, contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée ». Il s’agit, dans ce dernier cas, d’une difficulté de la respiration.

Par ailleurs, les plus vulnérables sont les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé comme l’hypertension artérielle, les problèmes cardiaques ou le diabète. « Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin », ajoute l’OMS.

Enseignement catholique : On mise sur les projets d’établissements viables

Depuis quelques années, la mise en œuvre du projet éducatif de l’église catholique au Cameroun fait face à de nouvelles contraintes d’environnement. Des contraintes liées à un contexte d’urgence humanitaire dans plusieurs provinces ecclésiastiques. A cela s’ajoute l’aggravation des déséquilibres financiers dans la majorité des établissements scolaires. Face à cette situation, il est devenu impératif de sensibiliser sur les techniques de gestion participative de l’école. Ceci, afin que les projets d’école soient l’aboutissement d’une réflexion partagée au sein de cette communauté éducative. C’est dans cette perspective que le Secrétariat national de l’enseignement catholique (Seneca) et l’Organisation nationale des associations des parents d’élèves (Onapeec) se sont engagés à travailler sur des projets qui contribuent à l’amélioration de l’offre et de la demande de cet ordre d’enseignement. Pour y parvenir, les différents acteurs doivent être outillés sur l’élaboration des projets d’école et d’établissements. C’est pourquoi dans le cadre de la 28e assemblée générale de l’Onapeec ouverte mercredi dernier à Yaoundé, les travaux ont porté sur le thème : « des projets d’établissements viables répondant aux défis du service éducatif pour tous et la construction d’une communauté scolaire de paix ».

A cette cérémonie présidée par le secrétaire général adjoint de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (CENC), Mgr Jervis Kebei Kzwi, le président de l’Onapeec, Frantz Kilo, a indiqué qu’il s’agit de monter des projets pour répondre aux besoins de chaque communauté éducative en fonction de leur spécificité. A sa suite, l’Abbé Benoît Marie Ndongo Andegue, président de la Seneca, a indiqué que l’objectif est non seulement de disposer d’une école ouverte à tous sans discrimination, mais aussi, de réduire les écarts qui se creusent entre les différentes couches sociales.

Fête de fin de Ramadan: prières pour la paix

Accéder au Complexe islamique de Tsinga hier, à l’occasion de la prière qui consacrait la fin du jeûne du mois de Ramadan était une véritable odyssée. En file indienne, en se marchant pratiquement sur les pieds, les milliers de fidèles musulmans qui s’y sont rendus ont en effet peiné pour franchir le portail nord du Complexe. Ici, ils sont fouillés au corps et orientés par le dispositif sécuritaire constitué pour la circonstance par des policiers du commissariat de Yaoundé II et des vigiles des lieux.

Pendant ce temps, l’invocation du jour est dite en psalmodie par un pré dicateur, et reprise en chœur par des fidèles qui ont investi le moindre espace du Complexe. A l’entrée sud de l’établissement, le top management est disposé pour accueillir des hôtes de marque. Notamment, le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea, des autorités politiques et une belle brochette de chefs de missions diplomatiques.

Au cours de cette prière d’une quinzaine de minutes, l’imam Bouba Goïgoï, célébrant du jour, a prioritairement axé son prêche sur le retour de la paix au Cameroun, en ce moment où le pays fait face aux velléités sécessionnistes dans les régions du Nord-Ouest et du SudOuest, et terroristes à l’Extrême-Nord. Pour la restauration de cette paix sociale, il a demandé aux musulmans « de rester dans la méditation. Car aucune construction ne saurait se réaliser dans le désordre et le chaos », a insisté l’imam.

Dans cette optique, il a invité les fidèles musulmans à ne pas être des croyants de 30 jours. Ils doivent perpétuer les enseignements acquis pendant la période du jeûne. Lesquels s’articulent autour des valeurs cardinales de l’Islam que sont la solidarité, la générosité, le partage tout en évitant « le pire des vices, la mère des péchés qui est l’alcool car il renverse ou alors fait totalement disparaître la raison. »

Il faut aussi fuir tout ce qui participe à la dépersonnalisation du croyant. Cela conduit à son hu miliation et surtout au châtiment « ici-bas et dans l’audelà »,a-t-il ajouté. Enfin, l’imam Bouba Goïgoï a sensibilisé les gestionnaires de la fortune publique en les invi tant à plus de probité et d’intégrité morale. Il a rappelé que la notion de bien public implique la chose de tous. Par conséquent, ceux qui en ont la charge « doivent être minutieusement

préservés, car leur détournement attire sur leur auteur, la colère d’Allah. ».

Coupure : l’énergie se fait rare à Njombe

Modestine P., vendeuse de poisson frais à Njombe, s’est reconvertie dans le fumage de cette denrée. Réorientation d’urgence, imposée par les circonstances. En l’occurrence, une coupure prolongée de courant électrique dans la localité. Propriétaire d’un congélateur, la dame avait, dans la perspective des fêtes, emprunté de l’argent pour en acquérir un second et charger les deux appareils à bloc.

Selon des informations obtenues par CT d’un habitant de la ville actif dans la transformation agricole, « les coupures d’une journée ou d’une nuit sont régulières, depuis longtemps », mais là, « ça fait huit jours que le courant est parti ici, et ce délestage a atteint deux semaines dans certains quartiers ». Ainsi, si les habitants du quartier Nkompita II sont privés d’énergie électrique depuis une huitaine de jours, ceux de Mbouale, de Malinkam ou encore de Down Cacao bouclaient ce 25 décembre un 15e jour consécutif «sans courant ». « La Php a payé les salaires samedi, mais la ville n’a pas connu l’effervescence qui suit généralement ce moment. Ce fut un week-end de salaire inhabituellement ordinaire », confie un natif de la localité. Pas moyen de boire une boisson fraîche par ces temps de chaleur. Ailleurs, c’est le programme des fêtes qui a été perturbé : dans telle famille, un poulet apprêté de longue date, en vue du grand jour, a dû être mangé avant le Réveillon de Noël, au risque d’être avarié. Conséquence, le jour de Noël, la maisonnée a mangé ordinaire… Autre conséquence des coupures, les quelques quartiers où l’électricité subsiste sont quasiment pris d’assaut pour la recharge des téléphones.

Côté Eneo, le bureau local se trouve à Penja. Un agent parti de cette ville voisine pour une intervention à Njombe il y a quelque temps a été dûment informé de la situation. Sa proposition aux quelques habitants qui l’ont reçu dans un secteur : qu’ils se regroupent, négocient avec un agent qui pourrait les « rétablir à partir du poteau ». Aux dernières nouvelles, l’affaire ne s’est pas conclue.

Hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé : la performance saluée

C’était à l’occasion de la première session ordinaire du conseil d’administration tenue le 29 juin dernier à Yaoundé

 

C’est autour du président du conseil d’administration, Charles Salé que se sont réunis les membres de cette instance le 29 juin dernier à la salle de conférences de l’hôpital Gynéco-obstétrique et pédiatrique (HGOPY) de Yaoundé. A cette occasion, le PCA a souhaité que les travaux de la commission soient accélérés pour que leur adoption se fasse dans un court délai. Il a également salué la performance au sein de cette formation hospitalière. Preuve selon lui que sur le plan sanitaire, l’HGOPY est de plus en plus attentif à la santé des populations surtout des femmes et des enfants.

A la fin des travaux, les comptes ont été adoptés. Charles Salé a félicité la direction générale pour la qualité des documents présentés et la mise en place des recommandations notamment le programme de financement basé sur la performance. « Quand nous sommes arrivés, nos prestations étaient ignorées mais aujourd’hui elles sont connues. Sur le plan social et économique, nous progressons malgré la dette. Mais, nous la payons progressivement. Concernant la croissance, nous étions à moins de 100 millions de recettes. A ce jour, nous sommes à plus de 150 millions de F », a confié le PCA.