Fadimatou Iyawa Ousmanou: au sommet de la pyramide

La nouvelle présidente du Conseil national de la jeunesse du Cameroun a foi en la bravoure de ses pairs.

Elle ne débarque pas de nulle part. Fadimatou Iyawa Ousmanou a fait le tour de fonctions que beaucoup de jeunes rêvent d’occuper avant son entrée dans l’univers du Conseil national de la Jeunesse du Cameroun (CNJC). Entre les exemples positifs glanés dans tous les pays qu’elle a parcourus, la jeune dame a puisé assez d’expérience pour se poser au siège du bureau Exécutif du CNJC. Originaire du Grand Nord, elle est une passionnée de la vie associative depuis son bas-âge.

Elle n’est pas nouvelle dans le domaine et son carnet d’adresses est bien garni depuis son parcours au Lycée bilingue de Garoua où elle s’est impliquée au cours de son second cycle dans la coopérative scolaire, notamment en dirigeant les clubs informatique, santé, gymnastique, entre autres.

A l’âge de 16 ans, elle obtient son baccalauréat scientifique et quitte le lycée avec plein d’ambitions. « Il faudrait qu’on unisse nos forces pour développer notre pays », soutient-elle. Et pour respecter sa propre assertion, elle a travaillé dur pour atteindre tous ses objectifs. En 2010, elle débute son parcours académique à l’Institut universitaire de technologie (IUT) à Douala où elle obtient une licence en Génie logiciel.

Fadimatou est titulaire de l’International Honor Diploma in Business Administration obtenu à Cambridge Institut of Professional Training. Après ces deux licences, elle se lance dans un Master Télécoms et réseau à l’IFTIC Sup de Yaoundé et parallèlement elle fait un autre Master en Systèmes d’information option génie logiciel au MIT de Dakar.

Elle a aussi une vie associative très chargée. Elle est alors membre du bureau exécutif du programme américain Young African Leader Initiative à Dakar (Yali), membre et point focal du Réseau des jeunes pour l’émergence de l’Afrique (RJEA), présidente de l’association « Ioummen » (Levons-nous en langue foufouldé), présidente de l’association Enfance sans frontière qui traite avec les jeunes dans le milieu carcéral, dans les camps des réfugiés, dans l’armée entre autres.

Elle fait partie du Forum des jeunes entrepreneurs et chefs d’entreprises d’Afrique, et a participé à plusieurs de regroupements à travers le monde.  A 25 ans, c’est donc une jeune femme pétrie d’expérience qui présidera désormais aux destinées du CNJC pour une durée de trois ans. Son ambition est d’aider les jeunes à briser les barrières, tout en faisant la promotion du patriotisme, du multiculturalisme et du vivre-ensemble.

GCE: 2019 Practical Sessions On-Going

Examinations organised by the Cameroon General Certificate of Education Board (CGCEB) in all centres across Cameroon have started with the practical phase. The practical that started on Thursday May 2, 2019, with candidates of both Advanced Level General and Technical Education having Computer Sciences during the morning session and Food Sciences in the afternoon. As observed by Cameroon Tribune on the first day at Bilingual Grammar School Molyko-Buea, the examination started hitch free. Candidates who spoke under condition of anonymity expressed satisfaction that the practical session was within their reach.

The practical session is scheduled to culminate on Saturday May 25, 2019, at both the General and Technical A/L with Information & Communication Technology III in the afternoon session on that day. It will then open the way for the written phase on May 27, 2019. On our findings to ascertain the number of candidates, the conduct of the examination, number of practical centres, those recruited for secretariat duties among others, all officials beginning from the Chiefs of Centre maintained sealed lips while directing us to the Cameroon General Certificate of Education Board head office in Buea. When we caught up with the Register of CGCEB, Dang Akuh Dominic, he turned down our request for any comments pleading that the media should leave the Board allow to quietly run the examinations.

Hôpital Laquintinie:Deux services rouverts

Le service de néonatologie et le pavillon Samuel Kondo de l’hôpital Laquintini ede Douala (HLD) ont été relookés. Le ministre dela Santé publique, André Mama Fouda, y a effectué une visite avant de présider la fête de l’Excellence. Désormais, les grands prématurés et les autres malades admis dans ces différents services pourront être soignés dansdes conditions idoines. Pour le directeur de l’hôpital Laquintinie,le Pr Louis Richard Njock, le service de néonatologie était vétuste, l’architecture non fonctionnelle, les équipements obsolètes.

Pour ce qui est du pavillon Samuel Kondo, il fallait lui redonner un coup de neuf avec l’entretien du bâtiment et surtout la remise à niveau du secteur réservé à l’hospitalisation: « Nous avons profité du financement d’une société citoyenne, des partenaires internationaux et des fonds propres de l’hôpital pour réhabiliter au plan architectural. Egalement, avec la remise à niveau des équipements deces bâtiments, la néonatologie est à nouveau fonctionnelle et peut accueillir de grands prématurés et d’autres bébésen provenance des formations sanitaires périphériques. »

Après cette étape, le Minsanté a présidé la cérémonie de remise des prix aux meilleurspersonnels qui se sont illustrés au courant de l’année et de départ à la retraite des personnels ayant atteint l’âge indiqué. Dans son allocution,le président du comité de gestionde cette formation sanitaire,le Dr Fritz Ntonè Ntonè,s’est dit honoré des efforts consentis par le comité directeur pour assurer des soins de santé de qualité aux «Doualais ». Le Pr Louis Richard Njock a quant à lui dressé un bilan de l’année qui s’achève: les urgences médico-chirurgicales adultes ont reçu 10717 patients ; les urgences pédiatriques, 2 602 petits malades ; les urgences gynécologiques-obstétricales, 4029 femmes ; les consultations externes, 113 188 patients; la maternité a effectué2  521 accouchements pourne citer que ces quelques chiffres. Sur le plan infrastructurel, les services d’ophtalmologie,ORL, pédiatrie, radiologie et neurochirurgie ont bénéficié de nouvelles acquisitions de pointe dans leur patrimoine..

Actions humanitaires: Samuel Eto’o au chevet des jeunes

Le footballeur a posé les premiers jalons cet engagement au cours d’une conférence de presse tenue mardi à Yaoundé.

Après sa rencontre avec les jeunes au palais des Sports de Yaoundé mardi dernier, Samuel Eto’o Fils, ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef, a poursuivi sa journée marathon en faisant un arrêt au foyer de l’espérance de Mvolyé. Pour toucher du doigt, le quotidien des enfants de la rue, des jeunes filles et filles-mères vivant dans des conditions difficiles, quand elles ne sont pas très souvent abandonnées à elles-mêmes, et victimes de tous les dangers que la rue peut très souvent représenter. Une visite qui a particulièrement marqué l’ambassadeur de bonne volonté, et sans doute joué un rôle déterminant dans sa décision à s’engager sur le terrain de l’humanitaire en faveur notamment de la jeune fille et de la femme. Celles-là mêmes qui pour lui, nous donnent la vie.

Au cours de la conférence de presse tenue mardi à Yaoundé, l’ambassadeur de bonne volonté bien épaulé pour la circonstance par le Dr félicité Tchibindat, représentante l’Unicef au Cameroun a été on ne peut plus clair : « Ma priorité c’est leur offrir déjà trois repas par jour jusqu’à la fin de l’année et, c’est surtout la construction d’un centre d’accueil digne pour ces jeunes filles aux conditions de vie absolument difficiles actuellement. Il faut leur faire reprendre espoir et goût en la vie, être à leurs côtés et travailler pour que leurs rêves, aussi modestes soient-ils, deviennent réalité ». Et d’en appeler à la solidarité de tous les Camerounais. « Chacun à son niveau doit apporter sa modeste contribution, faire quelque chose. On ne peut plus attendre, la situation est urgente. Montrons qu’au Cameroun nous sommes uniques et entraînons le maximum de nos compatriotes dans cette aventure qui nous concerne tous. Elle doit faire boule de neige.» L’échange qui a suivi avec les journalistes, eux aussi d’ailleurs invités par l’ambassadeur de bonne volonté « à passer le message et faire bouger les lignes », a montré combien ce nouveau match qu’il commence, n’est pas moins important que ceux, nombreux, qu’il a disputé hier et très souvent remportés.

Yaounde Central Hospital : Serenity Reigns As Patients Undergo Treatment

Friday, March 6, 2020. The time is 4:00 pm. It is about seven hours after the Minister of public Health officially announced the confirmation of a case of corona virus (COVID-19) patient in Cameroon and barely an hour before the official revelation of a second case. However, serenity reigns at the Yaounde Central Hospital where both patients have been quarantined and placed for appropriate treatment at the solitary care centre, some 500 metres away from the main buildings that harbour the hospital.

While moving around the hospital premises, Cameroon Tribune observed that there is no sign of panicking. Patients and the hospital staff are going about their usual duties. Some hospital staff could be seen wheeling patients from one end of the hospital to another. Others could be seen either taking care of patients or attending to those who have come for external consultation. The administration of the hospital is on hand to intensify hygiene and sanitation security methods that had been put in place at the hospital since December 2019, when the outbreak of the disease was announced in Wuhan, China. 

The Director of the Yaounde Central Hospital, Professor Joseph Fouda, who was just from presiding at a meeting on hygiene and sanitation as well as how to increase the security of hospital staff in handling such patients, with much reluctance told Cameroon Tribune that there is nothing to worry about especially as the hospital had put in place a series of measures to protect the medical team, the patient’s entourage and the eventual handling of any suspected or infected case. With the current situation of two cases of COVID 19 patients, the Yaounde Central Hospital is carrying on with it activities unperturbed.  At the door of the isolation unit a poster signed by the Director of the hospital reads: “Staff On Duty Only”. Those entering the room are fully masked from their head to toe to avoid any infection or contact with the virus. Professor Engene Sobngwi of the Yaounde Central Hospital says there is no need for masks wearing by healthy non-care givers. He explained that the wearing of masks is useful for hospital staff, for people who are coughing or sneezing in order to protect their entourage. Furthermore the wearing of a mask is important to any person who has been in close contact with someone who is infected with COVID 19.  Prof Sobngwi advises that regular hand washing with soap and water or cleaning with a hydro-alcoholic solution are extremely important for everybody. “The population must not give in to panic…” Professor Sobngwi reiterated in a slogan.  

The Minister of Communication, Emmanuel Rene Sadi and the Minister of Public Health, Malachie Manaouda after a joint press conference last Saturday night made a visit to the Cameroon Health Emergency Operations Centre, where medical staff are working 24/24 to coordinate, monitor and evaluate  measures being put in place to curb the spread of the virus in the country.