Recrutement spécial des enseignants d’universités: on fait le tri à Yaoundé II

Pour 100 places ouvertes, 246 dossiers de candidature ont été enregistrés à l’Université de Yaoundé II (UYII). Des dossiers étudiés par la Commission consultative de recrutement des assistants (CCRA) mercredi 3 juillet 2019 à Soa. Les travaux s’inscrivaient dans le cadre de l’opération spéciale du recrutement de 2000 titulaires de doctorat ou de PhD décidée par le président de la République, Paul Biya. Après l’étape de l’examen des dossiers, puis celle de l’audition des candidats au niveau des départements, place était à la troisième étape, la CCRA, l’intense chargée d’émettre des avis et faire des propositions de recrutements.

Les assises placées sous la présidence du recteur de l’UYII, le Pr. Adolphe Minkoa She, ont permis à l’ensemble de la Commission de faire un tri des différents dossiers. « Le critère de base c’est celui de l’excellence. Nous sommes-là, dans le cadre d’un concours de recrutement de la Fonction publique. Et de ce point de vue, il y a d’autres critères d’ajustement qui sont habituellement mobilisés. Il y a le critère sociologique et désormais, le critère du genre. Un autre critère aussi a été souligné, celui de la prise en compte particulière de nos compatriotes vivant à l’étranger », a expliqué le Pr. Adolphe Minkoa She. Cette troisième étape sera sanctionnée de deux autres dont celle du comité technique qui siège au ministère de l’Enseignement supérieur, et la plus importante, celle de la Commission centrale de coordination qui est présidée par le ministre secrétaire général des services du premier ministre. C’est elle qui arrêtera définitivement les listes des candidats recrutés. On ne perdra pas de vue cependant que cette opération intervient en grande partie comme l’a souligné le recteur de l’UYII, pour répondre à un problème de chômage des titulaires de doctorat.

Insect Pollination: Stakeholders Evaluate Research Results

The importance of bees and other flowering insects was examined recently during a two-day conference at the University of Yaounde 1

 

Some State University Lecturers in collaboration with some Farmer Organisations, Non- Governmental Organisations and International Research Organisations are seeking ways of- mutualizing research results of bees and other flowering insects for their contribution on health, food security and the natural ecosystem in Cameroon. A two-day conference to this                                                                                                                                                                                                                                         effect took place at the Higher Teachers Training College of the University of Yaounde 1 on April 28, 2017. Chaired by the Rector of the University of Yaounde 1, Professor, Maurice Aurelien Sosso, the conference focused on the “Importance of Bees and other Flowering Insect’s Diversity for Development and Environmental Protection in Cameroon”.

According to the Head of Biotechnology and Bio-Information Research Unit, University of Dschang, Dr. Felix Meutchieye, “the essence of the conference, the very first one on insects pollination, was important because people know very little about insect pollination. He noted that pollination is a very important process for crops cultivation, because it is through pollination that insects carry pollen grains from flowers to flowers for fruits production.

He added that the diversity of fruits that are found in the local markets are due to insects pollinations and their diversities. Dr. Meutchieye revealed that they are out to contribute to fruits security and also to inform policy makers, scientists and the public about insects pollination.

The Head of Environmental Health Team from Kenya, Dr. Michael Lattorff said, “there were different interests which were very important like using bees for pollination which I think it is the most important thing we get from bees which are under estimated by many people. I think pollination is very important given that 75% of the crops that we use for our nutrition is thanks to insects pollination,” he noted.

Semaine de l’engagement citoyen : pari tenu pour la 6e édition

Loin des studios de production ou tout autre lieu de spectacle. C’est dans une autre posture que les populations de Yaoundé ont rencontré Krotal du 2 au 9 février dernier. Malgré la pression due à la production des volumes 3 et 4 de son album « Cœurs de lions Peaux de panthères », le pionnier de la musique urbaine camerounaise a mis en pause ses fonctions d’artiste, pour sensibiliser ses jeunes compatriotes. C’était dans le cadre de la 6e édition de la Semaine de l’engagement citoyen.

Piloté par l’association « Jeune et fort » et l’Atelier 4, cet évènement a connu la participation de nombreux artistes, d’acteurs de la société civile, des autorités administratives et traditionnelles, entre autres.  « Nous sommes en permanence impliqués dans l’engagement citoyen. Que ce soit à travers mes œuvres ou ce que je décris qui concerne mon environnement direct », a indiqué Krotal, la mascotte de cette édition.

 Inscrite dans le cadre des activités de la fête de la jeunesse, la Semaine de l’engagement citoyen vise à promouvoir le vivre-ensemble et le multiculturalisme, amener les jeunes à respecter les valeurs républicaines et vivre dans un environnement sain.  « La Semaine de l’engagement citoyen se veut donc une opportunité pour sensibiliser, mobiliser, impliquer et faire participer activement et concrètement les jeunes et, par-delà la jeunesse, toutes les populations à la recherche des solutions durables aux problèmes qui minent localement le développement intelligent, la cohésion sociale et l’épanouissement de la communauté », a ajouté l’auteur de « Jamais ». A cet effet, de nombreuses activités ont été organisées à l’instar des causeries éducatives, des échanges intergénérationnels et interculturels, des campagnes de dépistage et d’assainissement de la ville. L’évènement a été clôturé par un concert offert par l’artiste Krotal.

« C’est le fruit des partenariats signés par le gouvernement »

Pr. Magloire Biwole Sida, coordonnateur du Comité national de lutte contre les hépatites virales au Cameroun.

Comment est-on arrivé à la baisse des coûts des médicaments des hépatites B, C et D au Cameroun ?

C’est la politique d’accélération mise en place par le gouvernement pour évoluer vers l’éradication de l’hépatite virale C et la baisse de la prévalence des hépatites B et D qui est ainsi en marche. Ce n’est d’ailleurs pas la première baisse de ces prix. D’autres ont déjà été enregistrées et toutes sont le fruit des partenariats signés entre le gouvernement du Cameroun, le ministère de la Santé publique notamment et plusieurs firmes pharmaceutiques internationales. Avec la firme américaine Gilead par exemple, le partenariat a permis d’obtenir des médicaments à 1% du prix. Ainsi, le protocole qui coûte 90 000 dollars nous revient à 900 dollars. Ceci pour l’amélioration de l’accès au traitement des patients. Sans oublier qu’au travers d’une autre convention avec une firme égyptienne, le Cameroun va avoir une nouvelle combinaison qui a l’avantage de traiter tous les génotypes du virus de l’hépatite C. C’est également un gain parce que le génotypage coûte autour de 90 000 F. Ce n’est pas donné. Il faut également savoir qu’à partir du moment où les coûts de ces produits ont chuté à l’international, le gouvernement devait faire quelque chose pour améliorer l’accès au traitement pour ceux qui ont les moyens réduits.

Donc quand ces coûts remonteront à l’international, les malades souffriront à nouveau ?

Non. Les prix baissent généralement de façon irréversible. Ceci parce que les molécules sont détenues par les inventeurs et en raison des lois du commerce international, ces molécules sont vendues aux firmes pharmaceutiques fabricant les génériques. Donc, dès que la baisse est engagée, elle ne s’arrête plus.

Au-delà de la réduction des prix, que fait le ministère de la Santé publique pour lutter contre ces affections qui sont de véritables tueurs silencieux ?

La baisse des prix n’est qu’une partie du travail abattu. Il y a aussi la mise en place d’une politique de dépistage à coût très réduit voire gratuit au Cameroun. C’est ce qui a été mis en avant dans la feuille de route 2018 au ministère de la Santé publique.

Quels conseils pour éviter d’avoir les hépatites B, C et D ?

Il s’agit de maladies silencieuses se révélant tardivement par des complications : cirrhose de foie, cancer du foie… Les virus des hépatites B, C, D et même celui du VIH ont presque les mêmes voies de contamination : le contact avec les sécrétions biologiques (sang, sperme, salive) d’un sujet infecté à un autre. Il est ainsi suggéré de faire tous ces dépistages à la fois et de se protéger en cas de rapport sexuel. Les co-infections sont très fréquentes.

Eséka Train Accident: Laquintinie Hospital Benefits

Much of the contributions is being channelled for hospital use as well as to help other patients who cannot foot their bills.

 

The Laquintinie Hospital in Douala has become hub for goodwill contributions from individuals and structures, who have not ceased to support the Eséka train accident victims of October 21, 2016 in the Centre Region. Contributions of medical drugs, equipment and beddings as well as money and food items continue to flow in from individuals, companies and some diplomatic missions represented in the country.

To Sandra Ekedi, Communication Officer, those making the contributions are being oriented to rather meet pressing needs like equipment, drugs and blood. The food items were distributed to patients in the hospital on December 23, while drugs are being offered freely to patients who are unable to afford them. Equipment and beddings have been distributed for use in various wards where these were lacking.

“The donations are important, especially to defray cost incurred on patients who are unable to pay their bills. The hospital spent FCFA 75 million on patients who could not meet their bills between October and December 2016,” she noted. In corroboration, Madam Ndoki of the social services said FCFA 8 million of the amount was particularly spent to offer free treatment and drugs to patients from unprivileged backgrounds.