Elections Reporting : Stakeholders Encourage Gender Based Approach

In a workshop organised in Yaounde on June 13, 2018, media practitioners were urged to respect gender in the management of elections.

2018 is undoubtedly an important electoral year for the nation. With the March 25, 2018 Senatorial elections having been organised in serenity, the electoral calendar still has the Municipal, Legislative and Presidential elections.

It is within the framework of balanced elections reporting that the United Nations Entity for Gender Equality (UN WOMEN) and the National Communication Council have organised a workshop on the respect of gender approach in the management of elections by the media in Cameroon.

According to the Resident Representative of UN WOMEN, Adama Moussa, the workshop is intended to encourage female participation in political affairs and other decision making processes in the country.

He stated that they equally champion the fight against female discrimination and gender-related prejudice while gunning for equal gender consideration in the professional milieu by 2030.

“This training is intended to highlight three important points; Sensitise and ensure that both sexes report on elections in the country, encourage more women as panelists in political debates, and to urge journalists who are opinion leaders to underscore the potentials of women in leadership and decision making process,” he stated. 

Meanwhile, the President of the National Communication Council, Peter Essoka, encouraged women not to shy away from debates and have confidence in themselves.

To him, if more talks are done on female participation in the political life of the country, it will serve as a booster to them. Peter Essoka noted that it was incumbent for reporters to be equipped with the necessary skills ahead of elections in the country.

He said the NCC is preparing programmes and seminars on women empowerment and how to shun hate speech in the society while analysing situations. Going by him, hate speech and unbalance reports fuel social tension which can be avoided.

Decree n° 2018/1968/PM of 13 March 2018 to amend and supplement certain provisions of decree n° 2000/693/PM of 13 September 2000 to lay down travel regulations for civil servants and conditions for the payment of related costs

The Prime Minister, Head of Government, hereby decrees as follows:

ARTICLE 1.- The tables in annexes 1 and Il referred to in Article 2 (1) and the provisions of Article 4 of Decree No.2000/693/PM of 13 September 2000 mentioned above are amended as follows:

« ARTICLE 4 (5) (new).- However, heads of diplomatic and consular missions, technical advisers, chargés de mission, directors and attachés at the Presidency of the Republic and Prime Minister’s Office, Secretaries General in Ministries and officials ranking as such, shall travel in business

class.

This dispensation can be extended by decision of the President of the Republic or the Prime Minister, as appropriate, to any official on special

mission ».

ARTICLE 2.- Paragraph 6 is added to Article 4 of Decree No.2000/693/PM of 13 September 2000 mentioned above, and reads as follows:

« Other civil servants referred to in paragraph 5 above, who fall under Group 1, shall travel by air in economy class ».

ARTICLE 3.- This decree shall be registered and published according to the procedure of urgency and inserted in the Official Gazette in English and French.

Yaounde, 13 March 2018

Prime Minister,

Head of Government

Dérives communautaristes et intégristes: le Sénat condamne

Une mission spéciale a été confiée aux sénateurs hier. Durant l’intersession, Marcel Niat Njifenji leur demande de porter ce message auprès des populations : « le repli identitaire est une menace grave pour notre pays dont la colonne vertébrale est et reste l’unité nationale. » Dans son discours de clôture de la ses sion de mars, le président du Sénat a porté la voix de l’institution parlementaire pour dénoncer et condamner « les dérives communautaristes et intégristes. » Cette montée progressive sur fond de haine tribale qui est une instigation des « esprits chagrins ».

D’après Marcel Niat Njifenji, ceux-là professent l’«idéologie de partition de notre pays et de la prise du pouvoir par des voies insurrectionnelles.» Dans cette lancée, le président du Sénat a demandé au gouvernement de redoubler d’efforts dans la sensibilisation et l’éducation des Camerounais. Ces derniers, plaide-t-il, doivent recevoir intensément des enseignements de civisme, de citoyenneté, de multiculturalisme et du vivreensemble. Aussi, les pouvoirs publics sont-ils appelés à renforcer le dispositif de lutte contre les dérives portant atteinte à la paix, à l’image du Cameroun et aux bonnes mœurs diffusées par les réseaux sociaux.

Ces efforts, à en croire Marcel Niat Njifenji, permettront de renforcer la paix et la stabilité du Cameroun, sans lesquelles rien n’est possible. Surtout que le pays pourrait vivre d’importants scrutins dans les prochaines semaines. Parlant de l’activité du Sénat au cours de la session qui s’achève, l’institution a adopté huit projets de loi, dont trois concernent le processus de la décentralisation et du développement local.

Il s’agit notamment du texte fixant le nombre, la proportion par catégorie et le régime des indemnités des conseillers régionaux ; celui modifiant et complétant certaines dispositions de la loi portant Code électoral et celui autorisant le président de la République à ratifier la charte africaine des valeurs et des principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local.

Ces travaux engagés après la mise en place du bureau du Sénat, qui a vu la reconduction de Marcel Niat Njifenji au poste de président. Ce dernier a exprimé toute sa reconnaissance au chef de l’Etat, et a indiqué que le Sénat continuera d’œuvrer pour l’ « édification d’un Cameroun fier, démocratique prospère et uni dans sa diversité. »

Cette plénière de clôture s’est tenue en présence de nombreuses personnalités dont le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Hilarion Etong, le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, le Premier président de la Cour suprême, Daniel Mekobe Sone, le procureur général près ladite Cour, Luc Ndjodo, entre autres.

35e anniversaire du RDPC : sous le signe du confinement

Pas de meetings populaires ou de marches dans les rues du pays. Pandémie de coronavirus oblige. Mais surtout pour respecter les instructions du président de la République, répercutées par le Premier ministre, chef du gouvernement le 17 mars dernier. C’est dans cette ambiance que le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) commémore ce jour le 35e anniversaire de sa création. En effet, dans un communiqué de presse rendu public le 19 mars dernier, le secrétaire général du Comité central, Jean Nkuete a invité les présidentes et présidents des sections RDPC à « surseoir à tout rassemblement et à toutes manifestations le 24 mars 2020 ». Toutefois, le secrétaire général du Comité central du RDPC a invité ses camarades à poursuivre la méditation et la réflexion autour du thème retenu pour les 35 ans du parti à savoir « Mobilisons-nous sans relâche derrière le président de la République, S.E. Paul Biya, en vue de la poursuite du processus de restauration de la paix durable dans notre pays et du renforcement de la qualité du vivre-ensemble». La décision des responsables du RDPC vise, comme le souligne Jean Nkuete, à amener les militants de cette formation politique à une application stricte des mesures gouvernementale, tant au plan individuel que collectif.

Cette sobriété qui va caractériser la commémoration du 35e anniversaire du RDPC intervient par ailleurs au lendemain du double scrutin législatif et municipal du 9 février 2020. Au cours de cette échéance, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais a, une fois encore, marqué son hégémonie sur les autres partis politiques. C’est ainsi qu’il a enregistré 139 députés sur les 167 qui ont été déclarés élus par le Conseil constitutionnel, avec notamment la totalité des députés dans trois régions (Est, Sud, et le Sud-Ouest). Il convient encore de signaler qu’il a aligné des candidats dans les 11 circonscriptions où s’est déroulé dimanche dernier, le scrutin législatif partiel, à l’issue de l’annulation des élections dans celles-ci. S’agissant des municipales, ce sont environ 310 communes sur les 360 que compte le pays qui sont actuellement contrôlées par le RDPC. S’agissant des communautés urbaines, qui ont vu leurs premiers maires de villes élus lors de ce processus, 13 des quatorze que compte le Cameroun sont dirigés par des élus de cette formation politique. Seule la Communauté urbaine de Ngaoundéré dans l’Adamaoua a pu lui échapper.

National Gendarmerie : Defence Minister Witnesses Rehearsals

The National Gendarmerie is almost set to perform a thrilling military parade during the 2017 National Day celebrations in Yaounde.

The National Gendarmerie is leaving no stone unturned to put up an impeccable military parade in front of President Paul Biya at the 20th May Avenue in Yaounde on the occasion of the 45th National Day celebrations  on May 20, 2017.

The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo flanked by the Secretary of State at the Ministry of Defence in charge of the National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam and the Secretary of State in charge of War Victims and Ex-servicemen, Koumpa Issa witnessed the march past rehearsals at the Reunification Avenue in Ngoa-Ekelle, Yaounde on May 11, 2017. After the first trial , the Chief of Defence Staff, Lieutenant General René Claude Meka appreciated the performance and pointed out a few corrections that have to be done for the march past to be wonderful on the celebration day. He reminded them to work hard in order to respect the allocated time as the military parade by foot soldiers and motorised unit will last only  for one hour.

Speaking to the press after the rehearsals, the Commander of the Gendarmerie Troops for the March past, Colonel Bogmis Benjamin who is also the Commander of the National Gendarmerie Schools and Training Centres said they started practising on April 17, 2017. They had three practice sessions per week up to May 2, 2017 from when they have been practising everyday. Final rehearsals at the Ngoa-Ekelle practice grounds will be today, May 12, 2017 considering that from next week, the Gendarmerie will join other military corps for rehearsals at the 20th May Avenue.

The National Gendarmerie, he said, has placed this year’s National Day celebration on the theme, «Gendarmerie of Proximity, a Reality. » The National Gendarmerie press kit on the 2017 National Day celebration indicates that the main innovations in their parade is that the Gendarmes who constitute the various squares are new blood from the recent recruitment. The motorised unit will also parade with new vehicles recently handed to the corps by the Head of State. For foot soldiers, the National Gendarmerie will have five squares.

The curiosity with the march past practice at the Reunification Avenue in Ngoa-Ekelle is the fact that students of the Yaounde Combined Services Military Academy (EMIA) and those of the National School of Administration and Magistracy (ENAM) have also joined the National Gendarmerie.

Colonel Benjamin Bogmis : « La prestation de la gendarmerie sera honorable »

Commandant des troupes de la Gendarmerie nationale.

« Sur instructions de Monsieur le secrétaire d’Etat, nous avons démarré les répétitions le 17 avril, à raison de trois séances par semaine. Et depuis le 2 mai, nous y sommes tous les jours de 8h à 11h. Le dispositif de la gendarmerie est calqué sur la base de l’engagement de la gendarmerie dans la gestion des crises. Il y a déjà le drapeau pour le carré « GPIGN ». C’est en fait la gradation de l’engagement sur le plan opérationnel de la gendarmerie. Ce qui fait la force de la gendarmerie, c’est surtout sa proximité avec la population dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Et dans ce cadre, on a régulièrement parlé de la gendarmerie de proximité, qui est représentée par le carré « Gendarmerie territoriale ». Les préparatifs se passent bien, et la prestation de la gendarmerie sera honorable ».