Gambian Electoral Crisis: ECOWAS Recognises Adama Barrow

Meeting in Nigeria over the weekend, Heads of State promised to attend his inauguration on January 19, 2016.

Leaders of the Economic Community of West African States, ECOWAS, have made their stance known on the deadlock following the disputed results of the December 1, 2016 presidential polls in The Gambia, Thisday newspaper reported yesterday, December 18, 2016.

Rising from a summit meeting in the Nigerian capital, Abuja, Nigeria on December 17, 2016, the Heads of State declared that the recognised winner of the election as announced by the Independent Electoral Commission was opposition leader Adama Barrow; not President Yahya Jammeh.

Some 11 Heads of State attended the summit, while four were represented. Participants requested all 15 leaders of the sub-regional body to be present in Banjul on January 19, 2017, for Barrow’s inauguration, promising to take charge of his security from henceforth. The Chair of the Authority of Heads of State and Government of the Economic Community of West African States, Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, urged sub-regional leaders to recommend other long-lasting solutions to the crisis.

Liberia’s Foreign Affairs Minister and Chairperson, ECOWAS Council of Ministers, Marjon Kamara, said the body had called on President Jammeh to accept the result of the polls and refrain from any action likely to compromise the peaceful transfer of power to the President-elect. He charged Gambian defence and security forces to perform their role in a nationalistic manner and protect lives and property, Thisday said. Meanwhile, Nigeria’s President Muhammadu Buhari is to head a mediatory committee on the Gambian crisis, assisted by President John Mahama of Ghana.

ECOWAS has also solicited the African Union and United Nations to endorse all decisions taken on the crisis in The Gambia, including the provision of technical assistance to the mediation efforts. In neighbouring Senegal, some 150 exiled Gambians on December 17, 2016, staged a protest march calling for the will of the people to be respected, Radio France Internationale, reported.

Togo: Preliminary Dialogue Begins

The talks are meant to end months of anti-government street protests.

After seven months of tension and street demonstrations by the Togolese opposition over presidential tenure limits to two terms as provided in the 1992 Consitution, there is now some glimmer of hope of an end to the crisis. Both the government and an opposition coalition on February 15, 2018 began preliminary discussions to prepare a national dialogue on the crisis that has seen opposition parties organise street protests every 15 days since last August.

Radio France Internationale, RFI, reported that the talks were facilitated by Guinea Conakry Minister of State, Tibou Kamara and Ghanaian Minister for Security, Albert Kan-Dapaah. The discussions, which ought to have begun last November, have faced several hitches. The preliminary talks between representatives of government, opposition political parties and the ruling party, were also meant to agree on a number of issues.

Amongst them are steps to assuage the anger of the opposition such as freeing an estimated 90 people detained in recent months over anti-government protests. The opposition is also demanding freedom for seven people detained in connection with fires that destroyed Lomé and Kara markets in 2013. It is only after both parties reach agreement on the sticking points that real diaglogue can begin, reports said.

In a recent interview, the retired Archbishop of Lomé, His Lordship Phillipe Fanoko Kpodzro – who chaired the Sovereign National Conference in August 1991 – argued that President Faure Gnassingbé be allowed to complete his current tenure in 2020 in «dignity,» while presidential tenure should be two terms.

The current crisis started in August 2017 when protesters took to the streets demanding constitutional reforms, including term limits for the President. But as time went on, the opposition later shifted from demands for return to the 1992 constitution to calls for Faure Gnassingbé to leave office.

Tchad: l’ambassade du Qatar fermée

Les autorités tchadiennes ont procédé hier à la fermeture de l’ambassade du Qatar à Ndjamena. Celles-ci accusent l’émirat pétrolier d’être impliqué dans « des tentatives de déstabilisation de son territoire à partir de la Lybie ». Elles ont ainsi donné dix jours aux diplomates qatariens en poste dans le pays à vider les lieux. « Pour sauvegarder la paix et la stabilité dans la région, nous appelons le Qatar à cesser toute action pouvant porter atteinte à sa sécurité intérieure ainsi qu’à celle des pays du bassin du lac Tchad et du Sahel », souligne un communiqué du ministère tchadien des Affaires étrangères. Le 8 juin dernier, Ndjamena avait déjà rappelé son ambassadeur en poste à Doha pour consultation.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : Ouattara, candidat si…

En clôturant samedi à Dabakala la visite d’Etat qu’il effectuait depuis mercredi dans la région du Hambol, le président ivoirien s’est longuement étendu sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Au cours du meeting de clôture Alassane Ouattara a réitéré sa volonté de passer la main l’année prochaine, mais à une seule condition : si ses deux principaux protagonistes que sont Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo, même s’il ne les nomme pas, ne sont pas en course. « La Côte d’Ivoire appartient aux prochaines générations. Mais comme je vois des hésitations au niveau de certains de ma génération, c’est pour ça que je n’ai pas annoncé ma décision. Mais soyez rassurés, mon intention est bien de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Mais, mais, mais… Attention ! Je veux que tous ceux de ma génération comprennent que notre temps est passé. Et que nous devons tous nous mettre de côté. Alors si eux décident d’être candidats, je serai candidat », a-t-il déclaré. 

Mais, le président Ivoirien a surtout tenu à rassurer ses concitoyens quant aux dispositions prises pour un bon déroulement des opérations. « Tout se passera dans la paix, il faut arrêter de faire peur aux Ivoiriens. Tout va bien se passer en 2020, je peux vous donner cette assurance en tant que chef suprême des armées. La Côte d’Ivoire est en sécurité et ceci continuera parce que, bien évidemment comme en 2015, les élections seront libres, transparentes et démocratiques », a rassuré M. Ouattara. « Je veux qu’on sache que le temps d’exclusion des candidats est derrière nous. C’était du passé, cela n’était pas la démocratie. Nous devons faire en sorte que les Ivoiriens choisissent librement, leurs candidats au sein des partis et les indépendants qui vont s’affronter le 31 octobre 2020 », a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, il a invité ses compatriotes à oublier la présidentielle 2010 qui pour lui n’est qu’un mauvais souvenir. « 2010 a été terrible pour tous les Ivoiriens, parce que le pays était divisé. Nous avions deux armées, nous avions deux « camps », mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas (…) Mais par la grâce de Dieu, j’ai fait un bon rêve. Je sais comment les choses vont se faire. Je continue de prier pour que mon rêve soit réalité. Donc vous pouvez me faire confiance. La Côte d’Ivoire est en paix et elle va demeurer en paix et je sais que chacune et chacun de vous contribuera à cette paix. Parce que sans paix, les progrès réalisés au cours des huit années n’auraient pas être réalisés», a-t-il conclu.

Congo: Mokoko opte pour le silence devant la barre

Après trois jours de procès, le général Jean-Marie Michel Mokoko et ses avocats ne prennent toujours pas la parole face aux juges et ne participent non plus aux débats. Emprisonné depuis deux ans déjà pour atteinte à la sûreté de l’Etat, l’ancien chef d’état-major de l’armée congolaise et candidat à la présidentielle de 2016, l’accusé a plutôt choisi de s’exprimer dans une correspondance rédigée depuis sa cellule. «Ce n’est pas à la justice que j’ai à faire mais à l’arbitraire», a-t-il dénoncé.