Echanges économiques: des investisseurs tchèques en prospection

Ils viennent de présenter à Douala, les opportunités de leur pays dans les domaines de la sécurité, la logistique, l’eau, l’électricité.

Les opérateurs économiques tchèques qui séjournent à Douala depuis quelques jours exercent dans plusieurs domaines. Sécurité, logistique et transport, armement, eau, électricité et bien d’autres. Lundi dernier, au cours du séminaire organisé à leur intention, ils ont eu l’opportunité de présenter de façon explicite leurs activités.

La rencontre de la cité économique à l’hôtel Pullman à Bonanjo, a eu lieu en présence du secrétaire général des services du gouverneur de la région du Littoral, Thierry Kin-Nou Nana, et des opérateurs camerounais basés à Douala. Le but, comme l’a expliqué le vice-ministre tchèque des Affaires étrangères, Ivan Jancarek, à la tête de la délégation, est de montrer aux hommes d’affaires locaux les possibilités qui s’offrent à eux s’ils nouent des partenariats avec les opérateurs de son pays. Son potentiel en matière de technologiques innovantes n’est plus à démontrer.

Plusieurs entreprises ont montré  à cette occasion, à travers des exposés et des projections, de quoi elles sont capables. L’entreprise Max Progres par exemple est spécialisée dans la sécurité des bâtiments grâce à une technologie révolutionnaire appelée Lidar. Elle fait également dans la sécurité des réseaux, de l’énergie solaire, des systèmes. Son représentant s’est d’ailleurs proposé de contribuer à la sécurisation de la zone portuaire, s’il arrive à signer des partenariats avec la partie camerounaise.

La deuxième structure « Rétia», a pour domaine de compétence la sécurité à terre et en l’air. Cette structure conçoit des hélicoptères, des drones, des missiles anti-aériens et  lutte aussi contre le crime organisé, le terrorisme. Elle assure aussi la sécurité des structures financières, des compagnies d’assurance, etc. Joseph Jean-Paul Tjoumb, businessman local, est content de cette conférence :

« C’est toujours un avantage d’avoir des relations d’affaires diversifiées et dans tous les domaines. Le Cameroun offre une très belle vitrine en Afrique centrale par rapport à sa stabilité, la qualité des hommes et des ressources aussi. » D’autres entreprises tchèques présentes  ont également présenté leur offre notament dans l’armement et ses accessoires, l’industrie pétrochimique, l’automobile, l’aéronautique, l’agriculture, le génie- civil…

Chemin de fer : on évalue les projets

Les membres du comité interministériel des infrastructures ferroviaires (Comifer), se sont retrouvés le mercredi 18 décembre dernier à Yaoundé, pour faire le point sur les différents chantiers visant à améliorer la qualité du service dans ce sous-secteur. Ainsi, l’évaluation des programmes quinquennaux, l’acquisition du matériel roulant et la réhabilitation de voitures voyageurs, l’extension du chemin de fer camerounais vers le Tchad, étaient entre autres points inscrits à l’ordre du jour des travaux présidés par Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, ministre des Transports.

A ce jour, de nouvelles locomotives ont été acquises. Cinq ont été mises en service en mars dernier et quatre autres sont en voie de réception au port de Douala. D’ailleurs, le ministre a instruit la société Camrail, partenaire de l’Etat dans ce secteur de tout faire pour accélérer les procédures de leur dédouanement et leur acheminement dans les structures appropriées « où elles subiront les tests prévus  et la tropicalisation ». Certaines voitures sont en cours de réhabilitation, pour rétablir l’offre de transport voyageurs affectée par l’accident d’Eseka.

Sur un tout autre plan, la réhabilitation de 12 ponts  est également en bonne voie, de même que la modernisation des systèmes de signalisation des gares, ou encore la préparation des études pour le renouvellement de la voie sur les tronçons Belabo-Ngaoundéré et Douala – Yaoundé. Ceci malgré les tensions de trésorerie que connaît le concessionnaire du chemin de fer. Pour des réalisations à long terme, le comité a parlé des différentes études concernant les projets d’extension du rail de Ngaoundéré vers le Tchad et de la construction des lignes Douala-Limbe et Edéa-Kribi-Lolabé.

Civil Aviation: Cameroon To Launch English Language Proficiency Centre

An international expert is currently training instructors in a workshop in Yaounde to enable them to develop a customized training and assessment system for aviation personnel in African countries.

The Cameroon Civil Aviation Authority’s Training School will soon begin training and certifying aviation personnel on English language proficiency. The future instructors and examiners for the tests, drawn from the Yaounde and Douala Linguistic Centers and the aviation industry, are being trained in a two weeks workshop organized in Yaounde by the Cameroon Civil Aviation Authority in collaboration with Latitude Aviation English Service.

It is a UK-based consultancy firm certified by the International Civil Aviation Organization to develop and implement English language tests for aviation personnel worldwide.

The Managing Director Latitude, Henry Emery who began training participants yesterday, 11 June, 2018 says the exercise is very important for aviation safety. He said participants are developing a language test for license holders for air traffic controllers and pilots as well as search and rescue personnel.

This would be used to measure the ability of the personnel to communicate in non-routine and emergency situations.“My mission is to transfer expertise in language tests development to the Cameroon Civil Aviation Authority,” he said.

His firm provides training to pilots, air traffic controllers, regulators, universities, aviation training organizations, navigation service providers all over the world.

The ongoing training in Yaounde is to build the capacity of the personnel and raise the standards of the school. Civil aviation personnel have an English Language test score requirement for issuance of licenses. They are trained on listening comprehension, speaking fluency, pronunciation, among other modules.

This is going to be the first English language proficiency center for aviation in the Central African sub region. Formerly, personnel in the zone were awarded licenses without fulfilling the English language requirement because there were no training and assessment centers in the sub region. Note that English is the language for aviation worldwide.

Automobile Stamp Duty: Gov’t Tightens Control Knot

A countrywide operation to ensure the effective payment of the tax popularly known as windscreen licence fee is being carried out by officials of the Directorate General of Taxation

Officials of the Directorate General of Taxation in the Ministry of Finance are carrying out a nationwide campaign to control the effective payment of automobile stamp duty by vehicle owners. The revenue recovery operation kicked off on Tuesday March 27, at the close of the first quarter of the 2018 fiscal year.

According to Ebune Bertrand Njuma, Senior Tax Inspector at the Tax Legislation Unit of the General Directorate of Taxation, the exercise has been going on unperturbed across the country. The Senior Tax Inspector said teams from the Directorate General of Taxation have been carrying out sporadic checks at strategic points so that noncompliant motorists do not dodge from them.

Though the amount of taxes recovered so far thanks to the operation was not readily available by press time, Cameroon Tribune learned the efforts have been paying off. Taxation officials told Cameroon Tribune they were still tallying the amount of money deposited within the last three months at specified taxation centers by insurance companies which now have the responsibility to collect the said taxes from their clients. However, the State revenue accruing from automobile stamp duty last year stood at about FCFA 8.7 billion.

A car owner we accosted at Airport Road in Yaounde, Yves Mbossa said he had paid the required stamp duty in early February 2018. “I paid it at the time I was buying an insurance policy for my car. I am very conscious the State needs such resources for it normal functioning. Moreover, I don’t like to be embarrassed during checks,” the car owner said.

Others we met disclosed they had yet to pay the tax because they couldn’t bear the burden of subscribing to an insurance scheme and paying the automobile stamp duty at a go.

It should be noted the general taxation code specifies that automobile stamp duty be paid by vehicle owners through insurance companies at the time of subscription or renewal of automobile insurance policies. The innovation went in effect last fiscal year. We learned the spirit behind the innovation is to simplify the automobile stamp duty collection procedure.

The payment system is also capable of rendering certain motorists unable to evade the tax payment as it is collected at the same time as insurance premiums from which car owners desist with difficulty. Non-payment the automobile stamp duty attracts fiscal and penal sanctions, or both.

Importations de sucre: suspendues jusqu’à nouvel avis

Aux opérateurs économiques, bénéficiaires d’une autorisation d’importation du sucre, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana informe qu’« en exécution des très hautes instructions de la hiérarchie en date du 2 mai 2018, les autorisations d’importation du sucre sont suspendues jusqu’à nouvel avis ».

Le communiqué de Luc Magloire Atangana est assez bref mais lourd de signification. Il est question de protéger l’industrie locale tout en assurant la disponibilité du sucre sur la table des consommateurs. D’après les explications du Mincommerce, il y en aura assez pour les six prochains mois.

Pour l’heure, l’option de la pénurie n’est pas envisagée car le volume de production et d’importations couvrira les besoins jusqu’à la reprise de la production par la Sosucam, d’autant plus que cette dernière est encore en activité.

Selon des sources, cette entreprise a actuellement en stock l’équivalent d’au moins quatre mois de consommation, et d’ici l’arrêt de la production au mois de juillet, le stock actuellement disponible sera renforcé. Environ 60 000 tonnes seront alors disponibles en plus des tonnages résiduels des importations qui n’ont pas été écoulés pourront couvrir la demande mensuelle de 12500 tonnes.

 

«A la date de fin février 2018, le volume des importations étaient de l’ordre de 30000 tonnes pour une autorisation de 50000 tonnes. Donc les importateurs sont hors délai. D’autant plus qu’entre temps, la Sosucam est rentrée en production. Nous avons pour devoir de protéger l’industrie nationale, dès qu’elle rentre en production, les importations ne se justifient plus sauf déficit avéré », a précisé le Mincommerce. 

En fait, la sonnette d’alarme a été tirée au terme d’une session du conseil d’administration de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) du 28 mars dernier. L’unique producteur national craignait une asphyxie de ses activités du fait des importations massives qui continuaient de se dérouler bien après le délai fixé par le Comité de régulation du sucre par ailleurs piloté par le Mincommerce.

Ladite période où le taux maximum d’importation était fixé à 50 000 tonnes dont 10 000 tonnes pour le compte de la Sosucam se limitait à l’inter-saison de l’entreprise nationale, entre juillet et novembre 2017.

La demande annuelle du sucre au Cameroun se chiffre à 180 000 tonnes maximum pour une production moyenne de la Sosucam qui est de 130 000 tonnes. D’où les importations pour combler le gap.

C’est ainsi que pour le compte de 2017, huit opérateurs ont officiellement été autorisés à l’importation pour la vente en l’état et six opérateurs pour les aggloméries.