Carrefour des métiers: à l’écoute des chercheurs d’emploi


Formations, données fiables et opportunités de travail ont entre autres été présentées aux jeunes pendant deux jours.

La sixième édition du Carrefour des métiers et de la bourse de l’emploi a fermé ses portes hier jeudi à Yaoundé. Le ministre, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop), Zacharie Perevet a rappelé l’importance de cet événement qui a réuni en un même lieu, les professionnels de la formation professionnelle et les jeunes chercheurs d’emplois. Pendant deux jours, il a été question de mettre à disposition des différents publics cibles, des informations fiables et actualisées et données de bonne source par des acteurs du monde de l’emploi. Avec pour objectif final, la promotion des métiers et l’éveil de la vocation chez les jeunes. Il s’est aussi agi de susciter la culture de l’orientation professionnelle et d’opérer des recrutements en direct. Emmanuel Nya, 40 ans, chercheur d’emploi présent à cet événement, dit avoir perdu son travail il y a un an. Et depuis, c’est dans les forums comme celui-ci qu’il compte trouver quelque chose d’intéressant. Acquérir une formation supplémentaire dans sa spécialité notamment la gestion commerciale qui pourra étoffer son CV ou mieux, décrocher directement un emploi stable. « J’ai découvert une structure qui forme les jeunes en audit, comptabilité et autres. Après cet enseignement, elle accompagne et place les chercheurs d’emplois dans des entreprises », se réjouit-il. Mais le seul hic, c’est le prix de la formation professionnelle qui va chercher dans les 600.000 F, déplore Emmanuel Nya. Les professionnels de l’orientation, les experts en gestion des ressources humaines, les chefs d’entreprises et formateurs de tous bords présents à cet événement offrent, en effet, une flopée de formations professionnelles. En dehors de la comptabilité, on compte notamment les techniques d’imprimerie, la maintenance des systèmes d’impression et reprographie, le graphisme et même l’industrie agroalimentaire. C’est le cas de Martine Bell, promotrice de l’entreprise Lemopalm. Elle emploie des jeunes dans sa plantation de 100 hectares située à Makak. Elle les forme également dans la transformation de la matière première en huile de palme naturelle brute, un produit qu’elle commercialise dans de nombreux supermarchés.


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