Bordeaux-Douala: le développement en partenariat

Accord-cadre signé mercr’edi en présence de l’ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault. 

Bordeaux-métropole, la ville de Bordeaux et la Communauté urbaine de Douala ont signé le 5 octobre 2016 dans la capitale économique un accord-cadre de partenariat. Partenariat qui s’articule autour de plusieurs axes de coopération. Les principaux sont : transport et mobilité, eau et assainissement, échanges culturels et universitaires, numérique, avec une attention particulière à la formation des jeunes dans les secteurs de pointe. Les deux premières conventions d’application découlant de ce partenariat ont été signés sur place entre la Cud et deux établissements : l’Ecole supérieure spéciale d’architecture du Cameroun (Essaca) dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisme, et l’institut Ucas/Icam dans l’environnement, le numérique et l’efficacité énergétique.

L’accord, en présence du gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, a été paraphé à la salle des actes Rudolph Tokoto de la Cud par d’un côté par Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine, représentant la partie camerounaise. Pour la partie bordelaise, donc française, les signataires étaient Michel Vernejoul, conseiller délégué de Bordeaux-Métropole, en charge des Relations internationales et de la Coopération décentralisée, assisté de Pierre de Gaétan Njikam Mouliom, adjoint au maire de Bordeaux, en charge des partenariats avec l’Afrique subsaharienne. Ce partenariat a été co-signé par Son Excellence Gilles Thibault, ambassadeur de France au Cameroun, qui effectuait ainsi sa première sortie officielle hors de Yaoundé.

Le diplomate est, par ailleurs, revenu sur la composition de la délégation bordelaise conduite par Michel Vernejoul, avec des élus locaux et des chefs d’entreprise. Une dernière catégorie venue chercher des opportunités avec les chefs d’entreprise camerounais, qui pourront permettre de créer des emplois locaux. Michel Vernejoul, pour sa part, a justifié le partenariat débuté, il y a deux ans, par les mêmes enjeux de développement auxquels sont confrontés les deux métropoles de Bordeaux et Douala : offrir une qualité de vie et un dynamisme économique aux habitants et aux nouveaux arrivants, veiller à la préservation de l’environnement, mettre en œuvre une action publique efficiente, etc.

Fritz Ntonè Ntonè, qui recevait la délégation bordelaise pour la 3e fois cette année, a, lui, rappelé que la collaboration entre les deux villes vient élargir le volume de l’appui français global dans la capitale économique, dont le montant est désormais d’environ 400 milliards F.

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