Echanges d’expériences et formation de producteurs seront entre autres au programme de cette rencontre prévue du 26 au 28 octobre prochain.
En prélude au Salon avicole international 2016 qui se tiendra du 26 au 28 octobre prochain, le ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), le Dr. Taiga a donné une conférence de presse hier à Yaoundé. En présence du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary et du président de la Chambre d’agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts du Cameroun, Janvier Mongui Sossomba. Le Minepia a ainsi déroulé les principales articulations de ce que sera cet événement. Selon lui, ce Salon dont le thème choisi est « Enjeux et défis de l’aviculture au Cameroun » va réunir les professionnels de la filière avicole, les experts internationaux, les fournisseurs, les équipementiers, les industriels et les scientifiques du secteur venus de l’étranger. Il permettra tout d’abord aux producteurs camerounais d’exposer leur savoir-faire et de pouvoir nouer des contacts avec des partenaires. Plus important encore, le forum permettra aux producteurs de bénéficier de l’expertise et des expériences venus d’ailleurs sur le développement de l’aviculture ainsi que des formations thématiques. Dans la même lancée, il sera également question de démonstration des dernières technologies et des innovations dans le secteur avicole.
Par ailleurs, le président de l’interprofession avicole du Cameroun (Ipavic), François Djonou a indiqué quelques-uns des thèmes qui seront débattus. Notamment les défis de l’industrialisation du secteur, la réglementation dans le domaine avicole, la gestion du sanitaire, l’ensemble du système d’alimentation et la maîtrise des coûts de production. Répondant à une question sur l’opportunité de cet événement, le MINEPIA a indiqué que ce forum vient à point nommé et permettra aux producteurs de mieux comprendre ce qui leur est arrivé et comment l’éviter. « Il y aura un partage d’expériences, le Cameroun n’est pas le seul pays à avoir subi les méfaits de la grippe aviaire », a-t-il indiqué. Tout en reconnaissant que la grippe aviaire avait causé des dégâts énormes sur le plan économique, le Dr. Taiga a parlé d’attentes et défis multiformes du Salon. Outre les formations et les échanges, il y a l’appropriation de toute la dimension de la santé, la promotion de la qualité, la sécurité des aliments. « Les éleveurs devraient savoir qu’ils ont des responsabilités sociales à tenir ».