Hommages : ode planétaire à Manu Dibango

Il n’y a bien qu’un Grand Manu pour faire tressaillir la terre entière même en plein confinement à cause du mal de l’heure, même après son dernier souffle. C’est officiel depuis le 24 mars 2020. On n’entendra plus jamais le saxophone de Manu Dibango. On ne l’entendra plus chanter, rire fort, très fort. Alors que le monde entier commence à peine son deuil face à cette réalité brutale, l’inspiration semble monter dans les quatre coins du monde. Chacun se penche sur son smartphone pour partager avec tous, un instant magique avec Papy Groove, qui à la sortie d’une salle de spectacle, qui dans un restaurant, qui dans la rue… 

Preuve s’il était encore, que Monsieur Soul Makossa était d’une immense générosité. Il était le « Manu » de tout le monde, en tout temps et en tout lieu. Chefs d’Etat, dirigeants d’organisations internationales, célébrités de divers pans artistiques, proches, admirateurs, anonymes… Le monde pleure et commémore Manu Dibango, entre autres pluies de réactions sur les réseaux sociaux, vidéos, lettres et poèmes. CT a rencontré des compagnons de route de la regrettée légende. Extraits de leurs souvenirs, mais aussi de quelques tweets glanés sur la Toile.

Douala: Tax Burdens Explained

With the the Economic Partnership Accord, cumulative losses on revenue are estimated between FCFA 1,002.4 and 1,231.5 billion over the period 2016-2029

As it is the case with every new finance law, questions abound such as whether the new finance measures adopted for 2017 are more harmful to the development of private initiatives or not? Are the measures taken to boost the private sector relevant? Do these measures respond to the willingness expressed by the Head of State to not engage companies towards austerity? In view of answering these questions and improving the business climate, the tax administration and business community began a series of consultations on the theme: « The innovations of the 2017 Finance Law and their impact on development of economic activities” organised by the Chamber of Commerce (CCIMC) in Bonanjo on 31 January, 2017.

The General Manager of Taxes in the presence of CCIMC Vice President, Ekoko Mukete, and a multitude of business people responded to the worries. It is within this line of interest that taxpayers gained mastery of the new Finance Law, while dialogue between the tax administration and private sector in view of a harmonious business development is expected to improve.

High Tax Burden

Ranked 180th after having occupied the 177th place in 2016, Doing Business reveals that the tax burden in Cameroon is far above the average in sub-Saharan African countries. Nearly 44 taxes are paid in Cameroon, compared with 37.9 and 10.4 taxes on average in the sub-region. It is estimated that corporate taxes account for 57.7% of gross profits compared with 46% and 40% for two other sub-regions. It is incumbent upon government to make further efforts to ease the development of businesses in line with its Growth and Employment Strategy Paper, which places particular emphasis on the promotion and development of private initiatives. The creation of conditions conducive to the development of businesses involves improving the supply of infrastructure, reduction of time taken to cover costs and administrative procedures, as well as the creation of an incentive tax environment.

Dismantling Customs Tariff

The entry into force on 4 August 2016 of the Economic Partnership Agreement between Cameroon and the European Union, the main effect has been the gradual tariff dismantling of customs duty on imports of agricultural products, which represent 27.6% of trade with the rest of the world. This dismantling is associated with lower customs revenues and a significant impact on public finances. To illustrate, cumulative losses on revenue are estimated, with the entry into force of the EPA, between FCFA 1,002.4 billion and FCFA 1,231.5 billion FCFA over the period 2016-2029.

 

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With the the Economic Partnership Accord, cumulative losses on revenue are estimated between FCFA 1,002.4 and 1,231.5 billion over the period 2016-2029

As it is the case with every new finance law, questions abound such as whether the new finance measures adopted for 2017 are more harmful to the development of private initiatives or not? Are the measures taken to boost the private sector relevant? Do these measures respond to the willingness expressed by the Head of State to not engage companies towards austerity? In view of answering these questions and improving the business climate, the tax administration and business community began a series of consultations on the theme: « The innovations of the 2017 Finance Law and their impact on development of economic activities” organised by the Chamber of Commerce (CCIMC) in Bonanjo on 31 January, 2017.

The General Manager of Taxes in the presence of CCIMC Vice President, Ekoko Mukete, and a multitude of business people responded to the worries. It is within this line of interest that taxpayers gained mastery of the new Finance Law, while dialogue between the tax administration and private sector in view of a harmonious business development is expected to improve.

High Tax Burden

Ranked 180th after having occupied the 177th place in 2016, Doing Business reveals that the tax burden in Cameroon is far above the average in sub-Saharan African countries. Nearly 44 taxes are paid in Cameroon, compared with 37.9 and 10.4 taxes on average in the sub-region. It is estimated that corporate taxes account for 57.7% of gross profits compared with 46% and 40% for two other sub-regions. It is incumbent upon government to make further efforts to ease the development of businesses in line with its Growth and Employment Strategy Paper, which places particular emphasis on the promotion and development of private initiatives. The creation of conditions conducive to the development of businesses involves improving the supply of infrastructure, reduction of time taken to cover costs and administrative procedures, as well as the creation of an incentive tax environment.

Dismantling Customs Tariff

The entry into force on 4 August 2016 of the Economic Partnership Agreement between Cameroon and the European Union, the main effect has been the gradual tariff dismantling of customs duty on imports of agricultural products, which represent 27.6% of trade with the rest of the world. This dismantling is associated with lower customs revenues and a significant impact on public finances. To illustrate, cumulative losses on revenue are estimated, with the entry into force of the EPA, between FCFA 1,002.4 billion and FCFA 1,231.5 billion FCFA over the period 2016-2029.

Semaine de l’engagement citoyen : pari tenu pour la 6e édition

Loin des studios de production ou tout autre lieu de spectacle. C’est dans une autre posture que les populations de Yaoundé ont rencontré Krotal du 2 au 9 février dernier. Malgré la pression due à la production des volumes 3 et 4 de son album « Cœurs de lions Peaux de panthères », le pionnier de la musique urbaine camerounaise a mis en pause ses fonctions d’artiste, pour sensibiliser ses jeunes compatriotes. C’était dans le cadre de la 6e édition de la Semaine de l’engagement citoyen.

Piloté par l’association « Jeune et fort » et l’Atelier 4, cet évènement a connu la participation de nombreux artistes, d’acteurs de la société civile, des autorités administratives et traditionnelles, entre autres.  « Nous sommes en permanence impliqués dans l’engagement citoyen. Que ce soit à travers mes œuvres ou ce que je décris qui concerne mon environnement direct », a indiqué Krotal, la mascotte de cette édition.

 Inscrite dans le cadre des activités de la fête de la jeunesse, la Semaine de l’engagement citoyen vise à promouvoir le vivre-ensemble et le multiculturalisme, amener les jeunes à respecter les valeurs républicaines et vivre dans un environnement sain.  « La Semaine de l’engagement citoyen se veut donc une opportunité pour sensibiliser, mobiliser, impliquer et faire participer activement et concrètement les jeunes et, par-delà la jeunesse, toutes les populations à la recherche des solutions durables aux problèmes qui minent localement le développement intelligent, la cohésion sociale et l’épanouissement de la communauté », a ajouté l’auteur de « Jamais ». A cet effet, de nombreuses activités ont été organisées à l’instar des causeries éducatives, des échanges intergénérationnels et interculturels, des campagnes de dépistage et d’assainissement de la ville. L’évènement a été clôturé par un concert offert par l’artiste Krotal.

Tchad: l’ambassade du Qatar fermée

Les autorités tchadiennes ont procédé hier à la fermeture de l’ambassade du Qatar à Ndjamena. Celles-ci accusent l’émirat pétrolier d’être impliqué dans « des tentatives de déstabilisation de son territoire à partir de la Lybie ». Elles ont ainsi donné dix jours aux diplomates qatariens en poste dans le pays à vider les lieux. « Pour sauvegarder la paix et la stabilité dans la région, nous appelons le Qatar à cesser toute action pouvant porter atteinte à sa sécurité intérieure ainsi qu’à celle des pays du bassin du lac Tchad et du Sahel », souligne un communiqué du ministère tchadien des Affaires étrangères. Le 8 juin dernier, Ndjamena avait déjà rappelé son ambassadeur en poste à Doha pour consultation.

Sénat: des textes en examen

Les trois projets de loi reçus vendredi en conférence des présidents ont été déposés hier au cours d’une séance plénière

La session plénière d’hier, consacrée aux questions orales des sénateurs aux membres du gouvernement, a laissé place au dépôt des textes. Il s’agit de trois projets de loi jugés recevables vendredi dernier par la conférence des présidents. Selon Géneviève Tjouès, vice-présidente du Sénat, qui présidait cette séance, le premier porte sur la ratification de l’ordonnance du 17 mai 2017 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi du 14 décembre 2016 portant loi de finances 2017. Pour sa défense devant la commission des Finances et du budget, le gouvernement sera représenté par le ministre des Finances. Quant au deuxième projet de loi, il vise à autoriser le président de la République à ratifier l’accord de coopération technique en matière foncière entre le Cameroun et la Tunisie, signé le 24 mars 2016 à Tunis. Il a été transmis à la commission des Affaires étrangères pour examen au fond, et sera défendu par le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, assisté du ministre des Relations extérieures.

Le troisième texte redéfinit les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Conseil économique et social du Cameroun. C’est le ministre de l’Administration territorial et de la Décentralisation qui sera devant les membres de la commission des Lois constitutionnelles, pour sa défense.