Insect Pollination: Stakeholders Evaluate Research Results

The importance of bees and other flowering insects was examined recently during a two-day conference at the University of Yaounde 1

 

Some State University Lecturers in collaboration with some Farmer Organisations, Non- Governmental Organisations and International Research Organisations are seeking ways of- mutualizing research results of bees and other flowering insects for their contribution on health, food security and the natural ecosystem in Cameroon. A two-day conference to this                                                                                                                                                                                                                                         effect took place at the Higher Teachers Training College of the University of Yaounde 1 on April 28, 2017. Chaired by the Rector of the University of Yaounde 1, Professor, Maurice Aurelien Sosso, the conference focused on the “Importance of Bees and other Flowering Insect’s Diversity for Development and Environmental Protection in Cameroon”.

According to the Head of Biotechnology and Bio-Information Research Unit, University of Dschang, Dr. Felix Meutchieye, “the essence of the conference, the very first one on insects pollination, was important because people know very little about insect pollination. He noted that pollination is a very important process for crops cultivation, because it is through pollination that insects carry pollen grains from flowers to flowers for fruits production.

He added that the diversity of fruits that are found in the local markets are due to insects pollinations and their diversities. Dr. Meutchieye revealed that they are out to contribute to fruits security and also to inform policy makers, scientists and the public about insects pollination.

The Head of Environmental Health Team from Kenya, Dr. Michael Lattorff said, “there were different interests which were very important like using bees for pollination which I think it is the most important thing we get from bees which are under estimated by many people. I think pollination is very important given that 75% of the crops that we use for our nutrition is thanks to insects pollination,” he noted.

Ngaoundéré: le FEICOM fait peau neuve

L’agence régionale a été inaugurée jeudi dernier par le MINATD, René Emmanuel Sadi

 

L’agence régionale du Feicom de Ngaoundéré symbolisait jusqu’à la caricature le paradoxe du cordonnier mal chaussé. Elle se souciait de construire des hôtels de ville aux communes (Mayo-Darlé, Tignère, Mbé…), tout en s’oubliant elle-même. Ça peut faire sourire, l’agence était devenue quasiment un « SDF ». Ce Sans domicile fixe a vadrouillé du quartier administratif, son premier pied à terre à Ngaoundéré, jusqu’au lieu -dit « Carrefour ministre », sa dernière demeure. Sur la route qui mène à la gare, elle occupait un logis certes acceptable, mais il faisait face à deux boucheries, à quelques « braiseurs » de soya. Deux laveries jouxtaient les locaux. Depuis hier, les choses ont changé. L’agence régionale est bien installée, bien sapée. Elle a sorti le « corrigé ». Le Feicom a son propre toit. Un immeuble R+2, avec sous-sol situé au nouveau quartier administratif de Ngaoundéré. La partie supérieure est rehaussée par des baies vitrées. C’est ce bijou que René Emmanuel Sadi, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, par ailleurs PCA du Feicom, a inauguré jeudi dernier. Il était entouré du gouverneur de la région de l’Adamaoua, Kildadi Taguiéké Boukar, des cinq préfets et des 21 maires de la région, principaux usagers de l’agence régionale.

Dans son mot de bienvenue, le délégué du gouvernement, Hamadou Dawa, a souligné que ce « joyau contribue à l’embellissement de la ville et témoigne de la vitalité de l’organisme ». Le DG du Feicom, Philippe Camille Akoa, a relevé que l’inauguration de l’agence régionale « coïncide avec la vitalité du mouvement municipal au niveau régional ». Le MINATD a invité le personnel à bien maintenir le joyau architectural. Les travaux de construction de l’agence régionale ont coûté 527 millions de F.

Paul Biya au Vatican ce jour

Le chef de l’Etat et son épouse Chantal Biya seront reçus ce matin par le Saint-Père au Palais apostolique au Saint siège.

Le président de la République, accompagné de son épouse, sera reçu ce matin par le pape François dans la Cité du Vatican. Ce sera dans le cadre d’une visite officielle. Les détails de cette audience ont été soigneusement préparés par les services de la présidence de la République camerounaise et ceux du Saint-Siège. Paul et Chantal Biya seront reçus par le Saint-Père à 10h à la bibliothèque du palais apostolique. Ce sera une autre occasion des retrouvailles entre le pape François et Paul Biya. On se rappelle que six mois après l’élection de l’archevêque jésuite de Buenos Aires (Argentine), Jorge Mario Bergoglio, comme le 265e successeur de l’apôtre Pierre, le 13 mars 2013, Paul Biya était le 37e chef d’Etat au monde à avoir été reçu par le nouveau Souverain pontife. C’était à l’occasion de sa visite officielle à Rome du 16 au 21 octobre 2013. Le chef de l’Etat, accompagné de son épouse, Chantal  Biya, et les membres de sa délégation, avait été accueilli avec tous les honneurs dus à son rang par les autorités vaticanes.

Si le chef de l’Etat camerounais et le pape François se retrouvent aujourd’hui en tête-à-tête pour la deuxième fois, Paul Biya est l’un des dirigeants les plus assidus de la place Saint-Pierre à Rome. Il effectue ainsi sa sixième visite au Vatican depuis son accession au pouvoir. Son premier voyage officiel au Vatican remonte à novembre 1986. Le 08 avril 2005, il assiste personnellement aux obsèques du pape Jean Paul II. Le 1er mai 2011, accompagné de son épouse Chantal Biya, il prend part à la cérémonie de béatification des papes Jean Paul II et Jean XXIII le 1er mai 2011 à Rome. Paul Biya revient à Rome le 27 avril 2014, cette fois, pour prendre part à la messe de Canonisation de ces deux papes à la Place Saint-Pierre de Rome. La messe dite à cette occasion était concélébrée par le pape François et le pape émérite Benoît XVI.

Par ailleurs, le Cameroun est classé parmi les destinations africaines prisées des visites papales. Il suffit, pour s’en convaincre, de rappeler que par deux fois, le pape Jean Paul II est venu au Cameroun, du 9 au 14 août 1985 puis du 14 au 16 septembre 1995. C’est au cours de son second séjour camerounais qu’il a proclamé «L’exhortation apostolique post-synodale Ecclésia in Africa». Du 17 au 20 mars 2009, le pape Benoît XVI réserve sa toute première visite pastorale (et son onzième séjour hors du Vatican depuis le début de son pontificat) en terre africaine au Cameroun. C’est encore sur le sol camerounais qu’a été promulgué, à l’occasion, l’«Instrumentum laboris», document de travail du deuxième synode spécial des évêques consacré à l’Afrique.

Tribunal militaire de Yaoundé: plus de 100 personnes élargies

«We are free ooohh ! » Ils étaient arrivés silencieux vers 8h 30 au tribunal militaire de Yaoundé, situé à l’état-major de l’armée de terre. Ils sont repartis en scandant ce refrain, ode de liberté, dans le camion qui les transportait à la prison centrale de Kondengui. Vendredi de grâces donc, pour plus de 100 personnes interpellées dans le cadre de la crise dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Ils ont recouvré leur liberté, après une audience publique tenue au tribunal militaire, suite à la de la décision du chef de l’Etat d’arrêter les poursuites judiciaires contre 289 Camerounais. L’audience a débuté à 14h, ouverte par la présidente du tribunal militaire de Yaoundé, le colonel Abega Mbezoa Epse Eko Eko. Sans perdre une minute, elle passe la parole au commissaire du gouvernement, le chef d’escadron Éric Constant Engono Thaddée pour ses réquisitions. Celles-ci sont bâties autour de l’arrêt de poursuites judiciaires notifiés par décision du ministre délégué à la présidence, chargé de la Défense. Dans son argumentaire, le représentant du ministère public convoque les dispositions du code de procédure pénale et du code de justice militaire, pour souligner la légitimité de cet acte présidentiel, dont le but est la sauvegarde de la paix, de la sécurité et de la stabilité. Par la suite, il va dérouler les noms des personnes sous le coup du mandat de détention provisoire qui séjournaient depuis quelque temps dans les prisons principale et centrale de Yaoundé. Sa demande est entérinée à 14h24 par la présidente du tribunal militaire de Yaoundé, qui constate l’arrêt des poursuites. Des dispositions ont été immédiatement mises en place en vue de la libération rapide des personnes concernées. Pour les ex-pensionnaires des prisons centrale et principale de Kondengui, 85 selon le communiqué du MINDEF, ils ont été libérés en début de soirée de vendredi. Quant aux 33 personnes en garde-à-vue à la gendarmerie nationale et les deux à la police judiciaire, elles ont également été libérées ce même jour. Précision majeure, ils ont été transportés jusqu’aux lieux où ils avaient été interpellés aux frais du gouvernement. Le départ groupé a lieu vendredi peu après 23h, à partir du Camp Yeyap.

Recrutement spécial des enseignants d’universités: on fait le tri à Yaoundé II

Pour 100 places ouvertes, 246 dossiers de candidature ont été enregistrés à l’Université de Yaoundé II (UYII). Des dossiers étudiés par la Commission consultative de recrutement des assistants (CCRA) mercredi 3 juillet 2019 à Soa. Les travaux s’inscrivaient dans le cadre de l’opération spéciale du recrutement de 2000 titulaires de doctorat ou de PhD décidée par le président de la République, Paul Biya. Après l’étape de l’examen des dossiers, puis celle de l’audition des candidats au niveau des départements, place était à la troisième étape, la CCRA, l’intense chargée d’émettre des avis et faire des propositions de recrutements.

Les assises placées sous la présidence du recteur de l’UYII, le Pr. Adolphe Minkoa She, ont permis à l’ensemble de la Commission de faire un tri des différents dossiers. « Le critère de base c’est celui de l’excellence. Nous sommes-là, dans le cadre d’un concours de recrutement de la Fonction publique. Et de ce point de vue, il y a d’autres critères d’ajustement qui sont habituellement mobilisés. Il y a le critère sociologique et désormais, le critère du genre. Un autre critère aussi a été souligné, celui de la prise en compte particulière de nos compatriotes vivant à l’étranger », a expliqué le Pr. Adolphe Minkoa She. Cette troisième étape sera sanctionnée de deux autres dont celle du comité technique qui siège au ministère de l’Enseignement supérieur, et la plus importante, celle de la Commission centrale de coordination qui est présidée par le ministre secrétaire général des services du premier ministre. C’est elle qui arrêtera définitivement les listes des candidats recrutés. On ne perdra pas de vue cependant que cette opération intervient en grande partie comme l’a souligné le recteur de l’UYII, pour répondre à un problème de chômage des titulaires de doctorat.