Idriss Deby Itno Writes To Paul Biya

The Chadian special envoy, Adoum Younousmi, Minister of Infrastructure Transport and Civil Aviation handed the sealed message to Prime Minister Philemon Yang on June 8

Cameroon’s Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang on May 8, 2017 received a sealed message from the special envoy of the President of Chad, Idriss Deby Itno for onward transmission to President Paul Biya, Head of State of Cameroon. The  special envoy, Adoum Younousmi, Chad’s Minister of  Infrastructure Transport and Civil Aviation handed the message during an audience with Prime Minister Yang at the Star Building.

Talking to the press after the audience, the Chadian special envoy said Cameroon and Chad were friendly countries that were already linked by many infrastructure projects citing road, oil pipeline and telecommunication network. He said what needed to be completed was the railway line. He disclosed that the two  countries were working hard for the railway infrastructure link to become a reality, specifying that funding has been got for the feasibility studies.  Adoum Younousmi said the railway connection would be an important aspect not only in fostering integration between Cameroon and Chad but also the Central African sub-region. He expressed the  hope that the railway line linking the two countries would become a reality in the very near future.

Gambian Electoral Crisis: ECOWAS Recognises Adama Barrow

Meeting in Nigeria over the weekend, Heads of State promised to attend his inauguration on January 19, 2016.

Leaders of the Economic Community of West African States, ECOWAS, have made their stance known on the deadlock following the disputed results of the December 1, 2016 presidential polls in The Gambia, Thisday newspaper reported yesterday, December 18, 2016.

Rising from a summit meeting in the Nigerian capital, Abuja, Nigeria on December 17, 2016, the Heads of State declared that the recognised winner of the election as announced by the Independent Electoral Commission was opposition leader Adama Barrow; not President Yahya Jammeh.

Some 11 Heads of State attended the summit, while four were represented. Participants requested all 15 leaders of the sub-regional body to be present in Banjul on January 19, 2017, for Barrow’s inauguration, promising to take charge of his security from henceforth. The Chair of the Authority of Heads of State and Government of the Economic Community of West African States, Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, urged sub-regional leaders to recommend other long-lasting solutions to the crisis.

Liberia’s Foreign Affairs Minister and Chairperson, ECOWAS Council of Ministers, Marjon Kamara, said the body had called on President Jammeh to accept the result of the polls and refrain from any action likely to compromise the peaceful transfer of power to the President-elect. He charged Gambian defence and security forces to perform their role in a nationalistic manner and protect lives and property, Thisday said. Meanwhile, Nigeria’s President Muhammadu Buhari is to head a mediatory committee on the Gambian crisis, assisted by President John Mahama of Ghana.

ECOWAS has also solicited the African Union and United Nations to endorse all decisions taken on the crisis in The Gambia, including the provision of technical assistance to the mediation efforts. In neighbouring Senegal, some 150 exiled Gambians on December 17, 2016, staged a protest march calling for the will of the people to be respected, Radio France Internationale, reported.

Contentieux électoral : les élections annulées dans 11 circonscriptions

Hier, après près de six heures d’examen et de délibération, le Conseil constitutionnel a annulé les opérations de vote dans certaines circonscriptions électorales des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.  Pour ce qui est de la région du Nord-Ouest, la haute juridiction a décidé de la reprise du scrutin dans les circonscriptions électorales de Menchum-Nord, Menchum-Sud ; Bui-Ouest ; Bui-Centre et Bui-Sud ; Mezam-Centre, Momo-Est et Momo-Ouest, ainsi que dans Mezam-Nord. Au Sud-Ouest, seule la circonscription du Lebialem est concernée. A cet effet, et selon les dispositions de l’article 135, alinéa 2 du Code électoral, Elections Cameroon (Elecam) a 20 jours au moins et 40 jours au plus pour organiser ledit scrutin.

Au cours de cette audience consacrée au contentieux électoral des élections législatives du 9 février dernier, ces onze recours ont été jumelés en une seule affaire parce qu’« ayant des liens communs dans les faits », a précisé le président de cette haute juridiction, Clément Atangana. Introduits par le SDF, ils demandaient l’annulation totale ou partielle des élections dans ces unités électorales pour cause d’irrégularités. Selon ce parti politique, ces irrégularités sont la délocalisation des bureaux de vote par Elecam et leur regroupement à des endroits inconnus des électeurs. Cette situation a empêché bon nombre d’électeurs d’exercer leur droit de vote, a relevé le conseil du SDF. 

Décision considérée comme une pilule amère et difficile à avaler par la défense. Du côté d’Elecam par exemple, Me Atangana Amougou a rappelé, selon les dispositions du Code électoral que, c’est le directeur général d’Elecam qui fixe les lieux devant abriter les bureaux de vote. « Ces bureaux n’ont pas été regroupés mais plutôt créés » car relevant des mesures spéciales en rapport avec les exigences sécuritaires imposées dans ces deux régions. Abondant dans le même sens, le représentant du ministère de l’Administration territoriale a mentionné qu’il était surtout question d’assurer à la fois le droit de vote et la sécurité des citoyens surtout. A son avis, reprendre le vote dans ces localités nous conduira toujours aux mêmes revendications puisque, ce seront les mêmes dispositions qui seront prises. 

Avant de rendre ce verdict, le Conseil constitutionnel a jugé irrecevables pour forclusion, deux recours additifs du député Mbah-Ndam Joseph Njang. La veille, le Rdpc a été débouté dans le Noun-Centre où il avait demandé l’annulation partielle de l’élection. En un mot, 29 recours sur les 40 inscrits au rôle Conseil constitutionnel ont été jugés irrecevables.

Annulations de titre foncier : on révise les procédures

L’annulation d’un titre foncier ne sera bientôt plus aussi automatique qu’avant. Depuis les années 1970 en effet, si vous êtes en possession d’un titre foncier et qu’un tiers vienne à brandir le sien, au sujet de la même parcelle de terre, les deux documents sont purement et simplement annulés, en attendant que le propriétaire légitime soit déterminé. Ce qui laisse le plus souvent place à d’interminables litiges fonciers et dans certains cas, le vrai détenteur peut perdre son terrain au profit du fraudeur.

Pour éviter de telles situations, Henri Eyebe Ayissi, ministre des Domaines, du Cadastres et des Affaires foncières a mis en place le 2 mars dernier, une équipe chargée d’élaborer un projet de décret modifiant et complétant certaines dispositions du décret n°76/165 du 27 avril 1976, fixant les conditions d’obtention du titre foncier. L’équipe conduite par l’inspecteur n°1 du Mindcaf et constituée entre autres des directeurs des domaines, du cadastre, des délégués régionaux et départementaux dispose de 45 jours, à compter du 2 mars en question, pour produire son rapport. Ceci en identifiant les problèmes d’application rencontrés et des innovations nécessaires. 

Cette démarche qui n’est pas la première dans cette administration s’inscrit dans la mouvance du toilettage des textes dont l’application s’avère de plus en plus difficile. Car la mise en œuvre mécanique du décret de 2005, entraîne selon des experts, une insécurité juridique des détenteurs de titres fonciers. « Il est important qu’un texte régissant une procédure importante comme celle de l’immatriculation directe, fasse l’objet d’une analyse par un comité ad hoc constitué de personnes expérimentées. Cette équipe a pour mission de relire ces textes mais aussi, de proposer des améliorations, en supprimant certaines des dispositions à problème. La législation en vigueur a besoin d’être actualisée », explique une source bien introduite dans ce département ministériel.

Pour cette tâche, l’équipe ciblera surtout l’ensemble des dispositions qui obligent l’administration à retirer les titres fonciers initiaux lorsque qu’un nouveau a été établi. Ce qui posait un certain nombre de problèmes au niveau du droit. C’est pour cette raison et bien d’autres, que le toilettage desdits textes a été instruit par le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, Henri Eyebe Ayissi. Les lignes devraient donc bouger.

Democratic Republic of Congo: Gunning For Third Title

Last year’s AFCON bronze medal winners will be out to write their name in the book of fame once more in Gabon.

The Democratic Republic of Congo (DRC) is not a new name in the Africa Cup of Nations competition. The team successfully sealed their place at the 2017 Africa Cup of Nations with a 4-1 win over Central African Republic at the “Stade des Martyrs” in Kinshasa in September 2016. The Leopards of DRC are under the guidance of Florent Ibenge and his side is in Group C with the defending AFCON champions Côte d’Ivoire, Togo and Morocco.

The Leopards of the DR Congo are presently in camp at the CAF football training centre in Mbankomo, Yaounde, since December 31, 2016 to prepare for the tournament. The 2015 bronze winners are among the top favorites of the competition. The Leopards will be going to Gabon with top stars like Dieumerci Mbokani among others.

The Democratic Republic of Congo had its first international success at the 1968 Africa Cup of Nations held in Ethiopia, beating Ghana 1–0 in the final. The team’s biggest ever win came on 22 November 1969 when they recorded a 10–1 home victory against Zambia.

The second continental title came at the 1974 Africa Cup of Nations in Egypt. At the 1998 African Cup of Nations, DR Congo, led by Louis Watunda, surprisingly took third place, beating Cameroon in the quarter-finals and hosts Burkina Faso 4–1 on penalties in their last match after scoring three late goals to tie the encounter 4-4.

At the 2000 African Cup of Nations the team finished 3rd in their group and in 2002 were eliminated in the quarter-finals by Senegal. In 2004, the DR Congo squad was eliminated after three straight defeats in the group stages. In 2006, led by Claude Le Roy, having finished second in the group behind Cameroon, the Congolese were eliminated in the quarter-finals by Egypt 4–1. DR Congo reached the 2013 Africa Cup of Nations finals in South Africa but were knocked out in the group stage after drawing all three matches.